1. Un Cadeau de la Providence


    Datte: 10/01/2026, Catégories: Accouplements Erotiques, Auteur: Luceloi, Source: Literotica

    ... ourlent son vagin. En plantant ma langue à l'intérieur, je remarque aussi le goût de sa mouille est complètement différent de celui de sa sœur. C'est comme les cônes de glace chez le marchand de glace, une boule vanille, une boule citron.
    
    De mon côté, je n'en peux plus. Ma bite est de silex, sa pointe est en feu, les couilles sont sur le point d'éclater et il est hors de question d'une finition manuelle.
    
    Je me hisse au niveau du visage d'Ingrid, l'embrasse goulûment et cherche maladroitement l'entrée de son vagin. La petite main de ma belle fait le nécessaire pour l'entrée triomphale dans son intimité.
    
    Sa chatte est détrempée, mon pénis, de taille moyenne, y entre sans difficulté. A peine ai-je entrepris mes va-et-vient que des râles de plus en plus sonores s'échappent de sa gorge. Les mains accrochées aux draps, la tête dodelinant violemment de gauche à droite, elle a déjà atteint le point de non-retour. Ses tétons se hérissent, ses abdominaux se contractent, ses muscles vaginaux m'enserrent comme dans un étau. La scène aura duré à peine cinq minutes, mais l'envie réciproque est telle que nos deux corps explosent simultanément dans un vacarme tel, que tous les voisins ont eu ...
    ... droit au bouquet final, sans l'image.
    
    Entre son abondante émission de cyprine et mes copieux jets de sperme, les draps n'ont pas tenu la distance. Un tel état fusionnel entre elle et moi va surement laisser des traces, des envies de récidive peut-être, mais des souvenirs, sûrement.
    
    Après nous être débarbouillés, dans des draps secs et propres nous retournons dans le lit, mais cette fois pour dormir.
    
    Le train part tôt demain matin, il n'est pas question de le rater. De chaleureuses accolades en guise de « bonne nuit ». Extinction des feux.
    
    Les adieux sur le quai de gare sont tout sauf banals. Je passe d'une bouche à l'autre pour des baisers torrides, sous le regard médusé des autres usagers.
    
    De retour chez moi, le cœur et l'âme en jachère, je tourne dans l'appartement vide, à la recherche de vestiges, de souvenirs. Seuls les draps confirment que je n'ai pas rêvé.
    
    Quelques jours plus tard, le facteur m'apporte un colis. A l'intérieur un grand sac de « Basler Läckerli » (spécialité bâloise de petit gâteau, délicieux), une photo de mes deux princesses Karin et Ingrid, dédicacée, et deux fois le prix des tickets de chemin de fer. Merci les filles, merci pour tout.
    
    Fin 
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