1. Un Cadeau de la Providence


    Datte: 10/01/2026, Catégories: Accouplements Erotiques, Auteur: Luceloi, Source: Literotica

    ... de baisers, de caresses presque infantiles, naïves, voire maladroites, mais d'une douceur extrême.
    
    Je sens leur souffle sur mon visage, ma nuque, mon torse. Leurs tétons tutoient les miens, leurs cuisses s'aiguisent contre les miennes. Mon excitation est à son comble. Laquelle des deux va m'offrir ses faveurs en premier. J'ai tendance à croire que c'est Ingrid qui va ouvrir le bal. Elle est la plus jeune, mais me paraît plus délurée, plus espiègle que sa grande sœur.
    
    De concert, elles descendent à l'étage inférieur et mettent la main sur le clou de ma collection : mon sexe. Il est tendu comme la corde d'un arc et prêt au tir. Son érection est si intense que j'en ai mal dans tout le bas ventre.
    
    Quatre mains et deux petites langues s'affairent autour de mon service trois pièces, et ces dames n'auront pas trop d'énergie à dispenser pour atteindre leur but. A tour de rôle, leurs lèvres happent mon gland et l'enfonce dans la bouche offrant au passage de délicieuses sucions. C'est divin. A ce jour, je ne me suis jamais retrouvé dans un lit avec deux femmes, une grande première.
    
    Dans un râle dont moi seul ai la recette et la tonalité, et dans dernier coup de rein, j'éclabousse mes deux compagnes qui ne s'attendaient pas à un tel festin. Surprises d'abord, émerveillées ensuite. Un émerveillement largement partagé.
    
    Quelques minutes plus tard, après ces brefs et intenses ébats :
    
    - Bon, on fera mieux plus tard!! me dit Karin, le visage radieux et maculé de ma ...
    ... semence.
    
    Pendant quelques minutes, nous restons immobiles, serrés les uns contre les autres, comme dans les grandes histoires d'amour. La peau satinée de ces jeunes femmes agglutinées à mon torse velu contraste et me donne une furieuse envie de passer à l'acte 2. En frôlant le haut des cuisses de mes coquines, je constate que nos baisers, nos caresses, nos attouchements ont laissé des traces bien humides dans leur entrejambe. J'y mettrais bien ma langue.
    
    Mais retour aux affaires sérieuses. Après avoir endossé quelques nippes, Karin me demande si elle peut user du téléphone pour appeler rapidement leurs parents, les rassurer et les informer qu'elles seront de retour le lendemain. C'est une bonne nouvelle pour moi. Encore 24 heures à jouer au coq dans le poulailler.
    
    Ingrid me donne un coup de main pour retirer le linge propre de la machine et de l'étendre sur le balcon, en plein soleil, en un rien de temps il sera sec.
    
    Une heure plus tard, habillées et au propre, nous visitons la ville qu'elles ne connaissent pas. Vieille ville aux ruelles pittoresques, palais de l'ONU, rives du lac Léman. Elles sont ravies et posent plein de questions et me regardent comme si j'étais le messie. Aux bras de mes deux mignonettes, je ne suis pas peu fier.
    
    Sur le chemin du retour, nous passons par la gare centrale nous informer des horaires pour le lendemain et acheter deux tickets pour leur retour.
    
    Je paie les tickets pour à Bâle, sans demander de remboursement. Ça me fait plaisir de les ...