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Un Cadeau de la Providence
Datte: 10/01/2026, Catégories: Accouplements Erotiques, Auteur: Luceloi, Source: Literotica
Un cadeau de la providence (Histoire courte) Notice pour mes lectrices et mes lecteurs : Ce que je vous conte ci-dessous est une histoire vécue par votre narrateur et légèrement édulcorée pour rendre le texte plus attractif et romanesque. Seuls les prénoms ont été changés et cette rocambolesque aventure, ancienne, a été écrite au présent de l'indicatif pour rendre le texte attractif et il n'y avait, à cette époque, ni téléphones portables, ni internet. * * * * * * * Je me prénomme Tristan, j'approche de la trentaine, ni gros, ni grand, ni riche, ni pauvre, un mec normal qui habite dans un agréable 3 pièces à Genève. Je vis seul, ma vie sentimentale, ou plutôt sexuelle, ou les deux, sont totalement débridées, donc une existence à deux, en couple, n'est pour l'instant pas à l'ordre du jour. Au plein cœur de l'été, des amis m'invitent, ce vendredi soir, pour des grillades dans leur jardin. L'ambiance et chaleureuse, les gags fusent, le rosé descend comme du petit lait, c'est une soirée parfaite. Petit détail qui a son importance, mes amis habitent de l'autre côté de la frontière, en France voisine. Vers minuit, je prends congé d'eux, saute dans ma voiture pour regagner mon domicile. La soirée a été très bonne, je suis d'humeur joyeuse. Sur le chemin du retour, à quelques centaines de mètres du poste frontière, j'aperçois deux jeunes femmes, le pouce en l'air, qui font du stop. La densité du trafic étant plutôt faible à cette heure, je n'hésite pas une ...
... seule seconde à m'arrêter. - Vous allez au centre-ville, pouvez-vous nous-y déposer? me dit l'une d'elle dans un français bancal avec un fort accent germanique. - Oui, montez!!! Une chance qu'aucun douanier ne soit en faction à ce moment. Pendant le trajet, j'apprends qu'elles sont étudiantes, qu'elles rentrent de vacances passées sur la Côte d'Azur et que, lors du chemin de retour, toujours en auto-stop, le chauffeur a proposé à ses passagères de faire escale dans un restoroute pour prendre un verre et aller éventuellement aux toilettes. Choses dites, choses faites. En ressortant des WC, Ingrid et Karin, les deux sœurs (ce sont leur prénom) se sont retrouvées sans chauffeur et sans voiture et surtout sans bagages. Le filou avait disparu, embarquant tout. Les voilà sans passeport, sans argent, sans vêtement, sales, fatiguées et affamées. Il est donc hors de question que je les laisse livrées à elles-mêmes en pleine ville de Genève à cette heure tardive. Je propose donc de les héberger pour la nuit, et demain on s'organisera. Folles d'enthousiasme elles acceptent mon offre sans aucune hésitation. Le climat de confiance est créé. Sous lumière de mon appartement, je remarque immédiatement qu'elles sont sœurs. L'aînée Karin doit afficher environs 22 ans, sa sœurette Ingrid, probablement deux ans de moins, est plus ronde, des formes plus marquées. Elles sont mignonnes toutes les deux, sans conteste. Je remarque aussi qu'elles sont sales comme des peignes et ...