1. Leila An-Nabigha : : La naissance du bâtard qui gouverna l'Égypte


    Datte: 09/01/2026, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: Karim_et_Nadia, Source: Hds

    ... trou.
    
    — “Tu es serrée, salope !” rugit-il, pilonnant son cul avec des coups profonds, ses couilles battant contre sa chatte.
    
    Leila hurla, son corps secoué, ses doigts frottant son clitoris pour amplifier la sensation. Chaque coup envoyait des ondes brûlantes dans ses reins, son anus serrant sa bite comme pour l’emprisonner.
    
    — “Défonce mon cul, fils de chienne !” cria-t-elle, ses seins balançant, ses cheveux collés par la sueur.
    
    Al-‘Āṣ, grognant, accéléra, ses mains claquant ses fesses, laissant des marques rouges. Il éjacula, un flot épais inondant son cul, dégoulinant le long de ses cuisses. Leila, pantelante, se redressa, son anus palpitant, son con encore gorgé de son sperme vaginal.
    
    — “Encore, reine ! Donne-moi ta bouche !” grogna Al-‘Āṣ, sa bite raidissant à nouveau.
    
    Leila s’agenouilla, sa langue dansant sur son gland, léchant le mélange de sperme et de ses propres jus. Elle suça, sa bouche chaude engloutissant sa queue, ses lèvres serrées glissant jusqu’à la base. Al-‘Āṣ empoigna ses cheveux, baisant sa gorge avec des coups lents, savourant chaque gargouillement.
    
    — “Avale, salope !” rugit-il, giclant une dernière fois, son foutre inondant sa bouche.
    
    Leila avala, un filet blanc coulant sur son menton, ses yeux noirs fixant les siens, pleins de défi.
    
    — “Ton or te rend digne, marchand,” murmura-t-elle, essuyant ses lèvres, son con palpitant de la semence qui pourrait germer un conquérant.
    
    Dans son esprit, elle pesait sa richesse : un père ...
    ... potentiel, dont l’or nourrirait sa maison et son pouvoir.
    
    
    
    Chapitre 3 : Le Lion Conquérant – Abū Sufyān ibn Ḥarb
    
    Sous le drapeau rouge qui flottait comme une flamme défiant les cieux de La Mecque, la maison close de Leila An-Nabigha pulsait d’une ferveur sacrilège. Les murs, parés de tapis aux motifs profanes – déesses aux seins nus chevauchant des étalons, guerriers aux phallus dressés dans des danses lascives – s’embrasaient sous la lueur dansante des braseros d’argile. L’air, chargé d’effluves d’ambre gris et de vin capiteux de Taïf, frémissait d’une odeur de sueur et de désir brut. Des tapis de laine rouge s’étalaient, jonchés de coussins brodés d’or, tandis que des plateaux d’étain débordaient de grenades éclatées et de viandes fumantes. Des coupes de terre cuite, remplies d’un nectar pourpre, scintillaient, prêtes à attiser les passions des lions de Quraysh.
    
    Abū Sufyān ibn Ḥarb fit irruption, son rire grondant comme un tonnerre roulant sur les dunes. Chef charismatique des Quraysh, il était un géant sculpté par les vents du désert, sa peau cuivrée luisant sous la lumière, sa barbe noire taillée encadrant un visage aux yeux d’onyx, brûlants d’arrogance et de luxure. Sa tunique de lin fin, ornée de fils d’argent et de perles, proclamait sa fortune, bâtie sur le commerce des épices et des alliances tribales avec les clans du Yémen. Ses mains, larges et calleuses, ornées de bagues d’or ciselé, trahissaient sa poigne de stratège. Abū Sufyān, maître des joutes ...
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