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Leila An-Nabigha : : La naissance du bâtard qui gouverna l'Égypte
Datte: 09/01/2026, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: Karim_et_Nadia, Source: Hds
... un délire profane. Les murs, drapés de tapisseries aux motifs blasphématoires – vierges nues brisées par des flammes, guerriers aux phallus érigés défiant des tempêtes de sable – scintillaient sous la lueur vacillante de chandelles d’onyx incrustées de grenats. L’atmosphère, saturée d’effluves de myrrhe brûlante et de vin capiteux de Taïf, vibrait d’une odeur âcre de sueur, de musc et de luxure déchaînée. Des tapis de laine écarlate s’étendaient, jonchés de coussins brodés de fils d’or, tandis que des plateaux d’étain débordaient de dattes mielleuses et de viandes calcinées. Des coupes de grès noir, remplies d’un nectar pourpre, scintillaient, carburant un chaos qui consumait le jour et la nuit. Leila An-Nabigha, reine des drapeaux rouges, orchestrissait l’orgie, son regard noir perçant comme une lame de feu. Courtisane légendaire, elle était sculpturale, la peau cuivrée par les soleils du Hijaz, ses cheveux noirs cascadant en vagues indomptées, ses yeux sombres luisant d’une ruse souveraine. Sa tunique de soie diaphane, ornée de perles de cornaline, proclamait sa richesse, bâtie par son commerce charnel et ses intrigues avec les Quraysh. Ses mains, graciles mais autoritaires, portaient des bracelets d’or gravés de flammes. Leila, maîtresse des manipulations, se délectait de banquets où elle tissait des alliances, de danses ensorcelantes, et de tractations où son corps était une arme. Sexuellement, elle régnait, préférant les positions multi-partenaires : le cortège des ...
... flammes impies pour orchestrer les pénétrations, l’autel des sacrilèges ardents pour consumer les corps, la brèche des lances baptismales pour briser la vierge, et la chaîne des extases profanées pour synchroniser les cris. Elle aimait les hommes aux queues rigides et les femmes aux langues agiles, qu’elle pliait dans une symphonie de hurlements. Ce soir, dernier jour de son tahr fertile, elle devait être fécondée une dernière fois, scellant le destin de son futur fils, ‘Amr ibn al-‘Āṣ. Les cinq lions de Quraysh, attirés par son pouvoir, s’avancèrent : Abū Sufyān ibn Ḥarb, marchand imposant aux cheveux noirs, riche d’épices, passionné de luttes tribales, aimant dominer par la force ; Umayya ibn Khalaf, brute trapue à la barbe grisonnante, riche d’esclaves, chasseur de hyènes, prisant la brutalité ; Hishām ibn al-Mughīra, poète élancé aux yeux noisette, riche de terres, amateur de récits, préférant la sensualité ; Abū Lahab ibn ‘Abd al-Muṭṭalib, colosse à la barbe rousse, riche de tributs païens, passionné de rituels, aimant les positions enflammées ; Al-‘Āṣ ibn Wā’il, riche marchand aux yeux sombres, amateur de tractations et de chasses, préférant les positions stratégiques. Avec elles, Hind (experte en anal), Zaynab (agile), Safiya (orale), Asma (fellations), et Maryam, la vierge de 18 ans, nonne chrétienne kidnappée lors d’une razzia à Nazareth, achetée par Leila comme cadeau pour les hommes choisis pour sa fécondation. Maryam, pieuse et destinée au couvent pour adorer ...