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Scène de ménage
Datte: 09/01/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Cher Tamis, Source: Hds
... d'un léger coup de rein, je désarçonne ma cavalière qui se retrouve sur le dos. Ignorant, la fureur et colère qui envahissent le regard de ma belle épouse, qui avait craint une explosion de mon orgasme et une interruption de son désir qui "peine" ou du moins qui n'a pas encore atteint les étoiles, je reprends la progression de la flamme sensorielle de ses zones érogèned en lui taquinant la vulve du gland, sans la pénétrer. Je résiste sans peine à la pression de ses talons sur mes reins, négligeant, par la même occasion ses apostrophes exprimants son impatience. En la regardant droit dans les yeux, je lui glisse ces mots : — Tu la veux, hein... Maintenant ? — Bien sûr que je la veux, idiot. Allez, viens ! — Pourtant... Tu ne la voulais pas tout à l’heure ! —Tout à l’heure c'est le passé... Maintenant c'est le présent... Viens... Finis de me ramoner la moule ! — Tu es sûre ? Tu l’aimes vraiment ma bite ? — Bien sûr que je l’aime... Et toutes les autres aussi... Mets-la-moi au fond, mon saligaud... S'il... Te... Plaît ! Me dit-elle en exerçant une virulente poussée de ses talons, qui a bien faillit atteindre son but en obligeant mon gland à franchir les lèvres dans la fente. Mais c'est mal connaître la valeur de cette tête de bite, qui lutte admirablement, pour ne pas laisser une goutte de lait se déverser dans la cave à zboub de ma coquine... Seul mot d'ordre qui se fait entendre: "RÉSISTANCE"! Tout l'or du monde ne peut payer ce plaisir que ...
... j'éprouve que j'entends les supplications de Caline qui hurle presque : — Baises-moi ! Baises-moi ! J’en peux plus. — Tu veux vraiment que je te baise, c’est sûr ? — Oui, oui, oui ! — Tu aimes avoir ma queue dans ta chatte ? — Oui, oui, oui ! Vieeens ! Un message du haut commandement, ordonne à mon canon à mon lait reproductive, à lâcher les chevaux comme l’aurait fait le pilote d'une F1 voyant le drapeau à damier du circuit annonçant la fin de l'épreuve et ma verge s’enfonce alors jusqu’à la garde pour mon gland puisse mieux prendre la température du lit à bébé de ma femme. Caline pousse alors un soupir d’extase, de ravissement et elle a la force d'accompagner mes coups de reins en décollant son cul, des draps du lit, entraînant involontairement le déplacement du lit sur plusieurs centimètres. Ayant posé tout le poids de ma fougue sur mes avant-bras, et étant verrouillé par les jambes de son épouse, je la fais crier l'hymne des orgasmes "Fa" majeur puis en "Si" mineur... Les autres notes, sont exprimés sous un silence morbide que Caline m'oblige à chanter en me griffant la peau des épaules, des flancs et des fesses. C’est l'union profond des ongles de ma coquine et de mon cul qui me fait perdre toute résistance et nous guide vers le port de l'enthousiasme sexuel, que ne connaît que ceux qui partagent un amour avec un grand "A". Caline lâche mes reins, relâche les siens, pour, qu'au final, elle puisse poser les pieds sur le lit et me renvoyer cette balle du ...