1. Scène de ménage


    Datte: 09/01/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Cher Tamis, Source: Hds

    ... n’est pas une «coincée du cul»... Comme vous le savez bien maintenant c'est même tout le contraire. Et je suis le mieux placé pour le savoir.
    
    Toujours est-il que les lèvres, d’abord fermées, s’ouvrirent peu à peu au contact du gland. Celui-ci finit par entrer au contact de la langue puis carrément des joues et le bisou se transforme en pipe authentique.
    
    Caline me pompe avec ardeur, avec encore l’idée qu’elle me fera éjaculer dans sa bouche (ce qu’elle apprécie) et qu’ensuite, elle pourra vaquer normalement à son ménage, puisque je serai apaisé et satisfait.
    
    J'empaume ses seins pendant qu’elle m’astique, ce qui lui produit, un authentique plaisir sexuel, de sorte qu’elle y trouve aussi son compte, dans cette fellation improvisée.
    
    Voilà que je me retire de sa bouche et lui dit :
    
    — Allez, mets-toi à quatre pattes devant la glace, je vais t’enfiler !
    
    Caline a encore le choix de regimber, de se révolter, d’évoquer son ménage. Mais il sûrement dû se passer quelque chose dans la partie de son cerveau consacrée au sexe, sans doute en raison d’un contact prolongé entre sa bouche et le gland survitaminé de son mari.
    
    Toujours est-il qu’elle se met, sans protester, à genoux en travers du lit, face à l’armoire à glace comme je le lui ai demandé, et attend une pénétration en bonne et due forme qu’elle n'a pas envisagé, ni demandé, mais que son antre intime, très échauffé, réclame ardemment.
    
    Quand je m’enfonce en elle, elle fait :
    
    — Hahaha !
    
    La glace me renvoit ...
    ... l’image de son visage éclairé par un sourire. Aux poussées rectilignes du mâle répondent des circonvolutions de hanches de ma femelle, tant et si bien que notre couple se met à baiser franchement et résolument. Je lui empoigne fermement les hanches, accompagnant leurs mouvements tantôt rectilignes, tantôt rotatoires, et je ne suis pas surpris de sentir la main de ma coquine m'attraper les couilles.
    
    C'est une habitude qu'elle a quand je la prends en levrette.
    
    "Et voilà, maintenant on va baiser pour de bon !" Me dis-je, non sans éprouver une satisfaction toute masculine. "Il faut juste que «j'assure» maintenant !"
    
    Connaissant bien ma Caline, elle n'est pas du genre à se contenter d’une dizaine d’allers-retours. Elle me l'exprime d’ailleurs franchement quand, après que je me sois détaché d’elle, elle s’allongé, en se tenant les chevilles, jambes écartées dans un angle à 45° :
    
    — Maintenant que tu m’as mis le feu, t’as intérêt à me faire jouir !
    
    — Mais, cela va sans dire ma chérie !
    
    Je n’en demandait pas plus. Caline est à l’opposé d’une femme frigide. Il lui faut du mouvement, de la virulence, du vrai travail de bite. Il faut que sa peau remue des seins à l’abdomen. Et ce que j'aime par-dessus tout, c'est de voir la houle de ses larges nibards quand je cogne dur dans sans puits d'amour. Je aime tout autant l’entendre crier de plaisir et de fait, dès que je lui assène mes coups violents dans le compas grand ouvert de ses cuisses, Caline se met à vocaliser, d'une ...
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