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Scène de ménage
Datte: 09/01/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Cher Tamis, Source: Hds
Comme chaque samedi matin, Caline est en train de faire le ménage. Mais moi, j'ai toujours une idée derrière la tête... Samedi est, comme chaque semaine, le jour de ménage de Caline. À peine son petit-déjeuner avalé, les cheveux réunis en chignon et sans renoncer à sa tenue de nuit, ou plutôt dois-je dire, en concervant sa coutumière nudité, elle prend en main son aspirateur et entame un nettoyage en règle de notre lieu de résidence, profitant de l’absence de nos enfants, parti en week-end avec des potes de fac, pour rendre un tant soit peu leurs chambres présentables. Le salon, la salle à manger et la cuisine suivent vent nettoyeur de ma princesse... En m'attendant que je libère la salle de bains pour qu’elle y fasse régner sa tornade blanche, elle se consacre à notre chambre. Après avoir passé l’aspirateur sur la moquette, elle s’apprête à changer les draps du lit conjugal quand je fait mon apparition, nu (comme d'hab) et à peine séché. Caline était alors penchée en avant sur le lit et j'ai eu sous les yeux une double scène qui entraîna illico-presto un début d’érection. Le miroir de l’armoire à glace de l’autre côté du lit me renvoit l’image de deux seins pendants. Caline, ne s'apercevant pas de ma présence, poursuit sa tâche sans la moindre conscience de l’érotisme qu’elle dégage aux yeux de son époux, qu’elle-même aurait sans doute jugé, que cette stature (involontaire), soit comme vue une invitation indécence, que tout homme correctement constitué se doit ...
... d'honorer de tout l'amour qu'il a en magasin. Aussi marque-t-elle une vive surprise quand je décide de poser une main fébrile sur son fessier rebondi : — Qu’est-ce que tu fais ? Ôtes ta main ! Au lieu d’obéir, je glisse un doigt entre les cuisses légèrement écartées et atteint la fente où il s’attarde, provoquant un sursaut de la récipiendaire : — Arrêtes, je te dis, laisses-moi tranquille, tu vois bien que je fais le ménage, c’est pas le moment. C’est alors qu’elle prend conscience que je ne suis pas insensible au charme que dégage son corps peu vêtu, et que je à bande sérieusement : — Oh non, c’est pas vrai... Tu es vraiment insupportable... In... Co... Ri...Gible ! Tu sais bien que je n’ai que le samedi pour faire le ménage et tu viens m’embêter avec ta queue... — Je ne veux pas t’embêter... Je veux te baiser, là, maintenant, tout de suite, tu me fais trop envie. Caline reste calme. Elle sait par "expérience" que quand j'ai cette idée derrière la tête, elle aura du mal à me l'enlever. Elle regarde sa queue dressée, réfléchit quelques secondes et me dit : — Bon, je te fais un petit bisou sur ton "zboub", juste les lèvres... Hein... Et tu me laisses faire le lit, d’accord ? — D’accord, chérie, fais comme tu veux, où tu veux et aussi longtemps que tu veux ! Caline s’assoit sur le lit encore défait, considère le pénis déjà bien érigé de son mari et comme envisagé, pose ses lèvres sur le gland. Que se passa-t-il alors dans son esprit ? Caline, ...