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Captive de Leurs Désirs - Chap 05
Datte: 04/01/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: APVapv, Source: Literotica
... cinquante-deux ans. Ma bite est droite, veinée, bien fournie. Je n'ai pas besoin d'en dire beaucoup : elle comprend ce que je veux. Je la prends par la nuque, je la dirige, je jouis où je veux. Et ce soir, c'était dans sa bouche. Elle a tout avalé. Sans broncher. Elle se redresse maintenant, les lèvres gonflées, la salive au coin de la bouche. Ses yeux cherchent un ordre. Je le lui donne. -- À genoux. Là, au milieu. Elle s'exécute, sans discuter. Elle avance, nue sous son tablier. Elle se place exactement comme on l'a dressée : genoux écartés, dos droit, mains posées sur les cuisses, regard baissé. Elle sait ce qui vient. Et elle l'attend. Je la regarde se tenir droite, à genoux, docile, offerte. Une chienne dressée, déjà tremblante d'anticipation. Sa bouche est encore humide, ses joues rouges, et ses tétons pointent sous le tablier, bien visibles, bien exposés. Je m'approche. Je m'accroupis à sa hauteur. Je glisse deux doigts sous son menton et relève doucement son visage. -- Ce soir, on tourne un film, Valérie. Elle ne dit rien. Elle me fixe, un instant. Ses lèvres tremblent. -- Tu vas être notre actrice. Le centre de toutes les scènes. On ne verra pas ton visage. Tu seras juste... le corps. Je sors la cagoule. Cuir noir, intégrale, avec une fermeture éclair au niveau de la bouche. Elle frémit. -- Tu sais ce que ça veut dire, hein? Quand on zippe... tu parles plus. Tu existes plus. Tu deviens une chose. Elle hoche la tête. Tremblante, oui. ...
... Mais pas en reculant. Je l'aide à l'enfiler. Le cuir glisse lentement sur son crâne, enveloppe sa tête et sa lourde chevelure blonde. L'odeur forte du cuir envahit l'espace. Je tire la fermeture au-dessus de sa nuque. Elle gémit doucement quand je ferme la zip principale. Puis j'abaisse lentement celle de la bouche. Ses lèvres apparaissent, tendues, prêtes. Je retire le tablier. Ses seins se dévoilent. Une lourdeur frémissante à chaque souffle. Leur poids est magnifique. Les marques roses laissées par les pinces posées plus tôt sont encore visibles. Chaque téton se tend comme s'il réclamait à nouveau les morsures. Sa poitrine est une invitation. Une provocation. Un manifeste de sa soumission. Je l'attrape par les hanches et la fais se lever. -- Allez. Au donjon. Elle se tourne, pieds nus sur le sol froid, et avance vers l'escalier. Chaque pas fait tressaillir son corps. Son cul se balance lentement, large, rond, marqué. Ses fesses sont parfaites. Pleines, pleines comme deux grosses pommes prêtes à être mordues. Il y a des traces, des ombres de rougeur, souvenirs des mains ou des cravaches. Elle descend les marches en silence, la tête couverte, le cul nu, luisant. Nous la suivons. Nous avons notre actrice. * * * * * Quand Karl approche la cagoule, j'ai un frisson. Il la tient dans ses mains comme une chose sacrée. Le cuir noir, souple et épais, sent la contrainte, l'effacement. Il me l'enfile et le contact est froid d'abord, puis tiédit contre ma peau. ...