1. Captive de Leurs Désirs - Chap 05


    Datte: 04/01/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: APVapv, Source: Literotica

    ... le jeune au sourire vénéneux. Julien, brute terrienne au regard impudique. Et Michel... Michel, l'œil froid, le mot tranchant, la puissance du silence. Ils m'attendent. Je serre les cuisses malgré moi. Je me sens salope. Et j'adore ça. Ma respiration s'accélère. Je me rends. Je m'offre. Et je sais que je ne reviendrai pas pareille.
    
    La voiture s'arrête devant la grande maison isolée. Les volets sont ouverts. Une lumière jaune filtre depuis l'intérieur. Ils sont là. Ils m'attendent. Mon ventre se serre. Je sors sans bruit, referme la portière, talons en main. J'entre sans sonner. C'est la règle. Je suis à eux.
    
    Personne dans le hall. Pas un mot. Seul Black, immense et silencieux, s'avance lentement, ses pattes massives résonnant sur le carrelage. Il me fixe, impassible. Je baisse instinctivement les yeux. Puis je monte à l'étage.
    
    Je connais le chemin. La salle de bain est là, large, carrelée, propre. J'entre. Black me suit, comme une ombre lourde. Il s'assoit dans l'angle. Il ne bouge pas. Il m'observe. Je dépose mon sac, l'ouvre. Ma tenue est soigneusement pliée : le tablier blanc, si court qu'il cache à peine le haut des cuisses, les bas noirs et le porte-jarretelles, les talons aiguilles vernis. Pas de culotte. Pas de soutien-gorge. C'est ainsi qu'ils me veulent.
    
    Je me déshabille lentement, consciente du regard animal. Je me tiens nue un instant, frissonnante. Est-ce que je peux me permettre de caresser la tête du canidé? J'enfile les bas, lentement, les ...
    ... fixant au jarretelles. Le tablier glisse sur ma peau, la caresse à peine. Mes seins restent à l'air libre, lourds, sensibles, bien visibles sous le tissu ouvert. J'attache le nœud dans mon dos. Je me redresse, mets les talons. Ma silhouette est prête. Mon rôle est endossé.
    
    Black n'a pas bougé. Il me fixe encore. Je baisse les yeux. Je suis prête.
    
    *
    
    *
    
    *
    
    *
    
    *
    
    Je la regarde ramper hors de dessous la table, le souffle court, les joues rouges, les lèvres encore brillantes de salive et de foutre. Ses seins se balancent sous son tablier à chaque mouvement. Elle est magnifique. Soumise. Docile. Sale. Exactement comme on la veut.
    
    Pendant tout le dîner, elle a circulé sous la nappe, nue sous son tablier, agenouillée entre nos jambes. Ses mains n'ont pas cessé d'être occupées et sa bouche non plus.
    
    Karl, le plus jeune d'entre nous, vingt-cinq ans, a la queue longue et fine, nerveuse. Elle bande vite, durcit comme un fouet, palpite à la moindre provocation. Il aime la sentir glisser lentement entre ses lèvres, puis d'un coup, l'enfoncer profond dans sa gorge. Il la teste. Il la fait s'étouffer, et elle adore ça.
    
    Michel, à soixante et un ans, a une queue plus épaisse. Courte mais large, avec des veines saillantes, une masse sombre et puissante, lente à bander mais implacable une fois dressée. Elle doit la prendre à deux mains quand elle la branle, la sucer lentement, profondément, sous les ordres secs et froids qu'il murmure entre deux bouchées.
    
    Moi, j'ai ...
«1...345...22»