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Captive de Leurs Désirs - Chap 05
Datte: 04/01/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: APVapv, Source: Literotica
... Le cuir glisse sur mon front, ma nuque, m'enveloppe, m'efface. Il tire la fermeture dans ma nuque. Le son du zip est sourd, étouffé, et pourtant, c'est un bruit qui claque comme un verdict. Quand il referme la dernière partie, je cesse d'exister. Plus de visage. Plus d'yeux. Seule ma bouche reste offerte, exposée, prête. J'ai chaud. Mon cœur cogne contre mes côtes. Je suis là... mais je ne suis plus personne. Ils me manipulent ensuite, me mettent debout. Je sens les mains de Julien, fermes, précises. Il pince mes seins et les vrilles. Tout de suite dans ma chatte ça coule. Les pinces s'accrochent, serrent, mordent. Je halète. Une chaleur aiguë me traverse. Mes seins réagissent aussitôt, gonflent, palpitent. Mes tétons deviennent le centre de tout. Chaque mouvement, chaque frisson les fait vibrer. Puis on me pousse doucement. Mes talons claquent sur le sol. Je descends l'escalier lentement, guidée par leurs mains, mais surtout par cette tension entre mes jambes. Je sens mes fesses se balancer à chaque marche. Les pinces sur mes seins tirent un peu plus à chaque pas. J'entends mon souffle dans la cagoule, court, bruyant. Devant moi, Black descend, calme, imposant. Il m'ignore. Ou peut-être pas. Je sens sa présence animale, pesante. Et derrière moi... je le sens. L'un d'eux. Peut-être Julien. Peut-être Michel. Il regarde. Il mate mon cul, j'en suis certaine. Mes fesses sont bien pleines, bien hautes, offertes. La cambrure de mes reins est accentuée par les talons. Je ...
... suis une pute en vitrine. Et ils vont me prendre. Ensemble. Bientôt. J'ai peur. Et j'ai envie. Je franchis la dernière marche. Le sol du donjon est froid sous mes pieds nus. Mon souffle s'accélère dans la cagoule. L'odeur du cuir et de l'humidité me monte au nez. La lumière est tamisée, mais chaque détail se détache avec une netteté effrayante. Je vois les caméras. Elles sont partout. Fixées dans les coins, suspendues au plafond, braquées sur la croix en bois sombre, sur le chevalet de contrainte, sur le banc gynécologique. Des yeux de verre, silencieux, prêts à capter chaque souffle, chaque gémissement, chaque tremblement de mes seins tendus par les pinces. Je suis au centre d'un théâtre. Et je suis la pièce. Julien attrape une caméra mobile. Il la lève à hauteur de mon visage, tourne autour de moi comme un fauve. Je ne le vois pas, mais je le sens. Il me cadre. Il cherche les angles. Il s'arrête derrière moi, près de mon cul. Je sais ce qu'il filme. Michel s'approche. Il parle peu, comme toujours. -- Ce soir, on tourne proprement. Trois séquences. Trois angles. Trois usages. Sa voix est glaciale, coupante. Il donne ses instructions calmement, comme un réalisateur de film d'auteur. Mais je suis le décor. Le support. Le corps. Il me regarde à peine. Il regarde la lumière sur ma peau, les reflets sur mes cuisses, les perles de sueur entre mes seins, les pinces qui tirent mes tétons douloureux. Je suis prête. * * * * * La pièce est silencieuse, ...