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Le Tanga de la Tentation
Datte: 03/01/2026, Catégories: #réflexion, #psychologie, #érotisme, #initiatique, #volupté, #personnages, #occasion, #masturbation, #Oral, #Collègues / Travail, Auteur: L'artiste, Source: Revebebe
... réfléchir. Silence. — Pardon ? — Je… robotise les nouveaux retours. Excuse, mauvais café. Le tanga, hilare, vibra entre ses fesses. Éléonore tourna les talons, le souffle un peu court. Ses yeux croisèrent ceux d’un homme près du rayon sociologie. Barbe soignée. Mains longues. Un pull gris qu’elle jugea dangereusement confortable. Il la regardait. ____________ Midi trente. Pause déjeuner. La médiathèque s’était vidée de ses lecteurs affamés, et seuls quelques habitués erraient encore. Éléonore s’était réfugiée dans l’arrière-salle, officiellement pour ranger un don de livres. Officieusement… pour respirer. Le tanga, lui, depuis plus d’une heure, entretenait en elle un état d’excitation feutrée. À chaque passage dans un couloir, il se resserrait contre son sexe au moindre mot un peu tendre, et à chaque œillade… il remontait d’un souffle. Elle s’adossa à l’étagère la plus proche. Des livres sur la symbolique des rêves lui tombèrent presque dessus. — Tu es… un pervers en dentelle, murmura-t-elle, haletante. Ses mains tremblaient. Son souffle accélérait. Elle tenta de penser à autre chose : à Gaëlle qui allait bientôt revenir, à son plat de lentilles au micro-ondes. Mais tout se dissolut dans la sensation entre ses cuisses. Une fièvre envahissait son ventre. Sa main, indépendante de toute morale administrative, déboutonna son pantalon. Le tanga, déjà trempé, lui collait à la vulve comme une langue. Un orgasme mental approchait, mais elle ...
... voulait plus. — Quoi ? souffla-t-elle, désappointée. Et la poignée grinça. Cuisses écartées, main sur son sexe, poitrine soulevée, Éléonore eut une seconde d’hésitation. Trop tard. Il était là. Confus. — Excusez-moi, je… je ne voulais pas… — Le livre est sur l’étagère du haut, dit-elle, la voix voilée. Le monde semblait figé entre le velours d’une culotte enchantée et le battement d’un cœur suspendu. Elle remit pourtant son jean en place, comme si de rien n’était, et sortit sans un mot, le laissant là, au bord de son fantasme. Le tanga vibra, repu, moqueur, ravi. ____________ Éléonore marcha vite jusqu’à l’escalier de service. Vers le grenier de la médiathèque. Un espace abandonné, poussiéreux, rempli de classeurs désaffectés, de vieux projecteurs, et de bruits oubliés. Parfait pour… perdre le contrôle. Ou le reprendre. Elle ouvrit la trappe, puis referma derrière elle. Et là, dans la pénombre, debout au milieu des reliques de la bibliothèque, elle parla enfin : — Tu m’as chauffée. Excitée. Manipulée. Mais ne te méprends pas, tu es le déclencheur. Pas le feu. Éléonore se déshabilla. Très lentement. Elle déboutonna sa chemise, ôta son soutien-gorge, laissa son jean tomber. Ne resta que le tanga qu’elle effleura du bout des doigts. Elle s’assit sur une caisse. Écartant le tissu entre ses cuisses, elle glissa deux doigts en elle. Profond. Précis. Un soupir, oui, mais pas un abandon. Une affirmation. Elle n’écoutait plus, et se caressa. Le tanga ...