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Danse Macabre
Datte: 01/01/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: GregoryHirsch, Source: Hds
... que croître. Elle pouvait la sentir, semblable à une onde électrique, j’en étais certain, moment suspendu dissimulé dans l’ombre obscure du parc municipal, déserté par la vie. — Tu n’as pas tout vidé, coupa-t-elle subitement. , comme si le doux extase de cet instant suspendu n’avait que trop duré à son goût. Interloqué, je tournais la tête, cherchant son regard que je ne pouvais distinguer, ma paume toujours plaquée sur ma verge érigée. Je la sentis à nouveau empoigner vigoureusement ma main et d’emblée s’activer à la faire avancer et reculer le long de ma hampe. — Vide-toi, répéta-t-elle dans un souffle. Ses mouvements s’accéléraient à l’unisson de ma respiration de plus en plus haletante, et saccadée. Mon ventre commençait à se creuser, tremblant du désir de s’embraser. N’osant plus me tourner vers elle, je croyais pouvoir percevoir un sourire carnassier poindre à la commissure de ses lèvres . De puissantes vibrations, comme des arcs électriques, parcouraient mon corps tout entier, dictées par la seule volonté de Jessica. Elle se contorsionna sans que je comprenne réellement le sens ou la direction de sa volte. — Crache maintenant ! ordonna-t-elle dans mon oreille. La jouissance me traversa instantanément en violentes ondes bouillonnantes depuis le fond de mes entrailles et se déchargeant en flots saccadés au bout de ma verge. J’eue l’impression que l’orgasme puissant et dévastateur qui me traversait ne cesserait jamais. Si violent et ...
... profond qu’il m’arracha un gémissement rauque, qu’elle contraria immédiatement en plaquant sa paume, qui avait abandonné mon sexe déliquescent et dégoulinant, sur ma bouche, comme un bâillon. — Tu en as encore mis partout, murmura-t-elle encore. Instinctivement je la nettoyais du plat de ma langue, inconscient de l’humiliation qu’elle m’infligeait et qui à cet instant me paraissait si douce. Lorsque j’eu méticuleusement épongé chaque goutte de sperme, elle retira délicatement ses doigts pour me présenter le creux de son autre paume remplie du reste de mon foutre, comme contenu dans une petite coupelle. — Avale-tout ma petite salope, ajouta-t-elle dans un indicible mélange de bonté et de cruauté. Le goût était atroce, salin, âcre et visqueux, odorant aussi. Une grimace se dessina au coin de mes yeux que l’obscurité cachait. Elle la remarqua pourtant. — Tu boiras moins de bière la prochaine fois. La prochaine fois ? Quelle prochaine fois ? Quel malfaisant pacte venait-elle de conclure sans s’embarrasser du moindre de mes consentements ? — Viens demain à 16 h. J’habite 13, rue du Bois, ajouta-t-elle finalement, aussi simplement que s’il s’était agi de la plus insignifiante des banalités, puis tourna les talons, disparaissant dans la noirceur du par cet de sa végétation ténébreuse. Je restais là de longues minutes, mon sexe pendant hors de mon pantalon, éberlué et incapable de me soustraire au flot d’émotions qui venait de me dévaster.