1. Danse Macabre


    Datte: 01/01/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: GregoryHirsch, Source: Hds

    ... tirant ma tête en arrière. Pisse maintenant.
    
    Abasourdi par son ton, par sa violence, mon érection sembla vouloir quelque peu m’abandonner, si bien que je parvins à expulser quelques jets saccadés d’urine droit devant moi.
    
    - Voilà ! Il fallait me dire que tu avais besoin que je t’aide, mon chou, s’exclama-t-elle narquoise.
    
    Elle ne relâcha pas la branlette qu’elle m’obligeait à m’infliger pour autant. La tension dans mon sexe était horrible, les flux de pisse jaillissant par saccades luttant contre la tension de ma verge autant que contre les vagues de ma main serrée contre ma hampe. À se demander si ma pisse n’allait pas finir par se mêler de foutre, si elle ne s’arrêtait pas bien vite.
    
    Enfin les jets semblaient diminuer, mon souffle commençait à me manquer, et ma bite me faisait de plus en plus mal. Un dernier mouvement, je poussais et les dernières gouttes tombaient dans l’indifférence de la nuit noire.
    
    — Eh bien c’était une grosse envie, hein mon cochon ? demanda-t-elle pour elle-même, un brin humiliante.
    
    Elle relâcha son emprise, mon sexe toujours hésitant entre bandaison et relâchement, ma main n’osant s’en défaire. L’esprit hagard, troublé par l’étrange moment qu’elle venait de m’imposer et déjà un peu contrit par la honte de me livrer de la sorte pour cette gamine, mes pensées cherchaient peu à peu à nous sortir, ma bite et moi, de ce traquenard. Sans que je puisse m’en assurer, aveugle dans ce parc aux teintes lugubres, je sentais encore le poids de ...
    ... son regard posé sur moi, me figeant, comme s’il m’interdisait le moindre geste. Elle semblait réfléchir, guettant ma première réaction, jouant sournoisement de ce silence étouffant, se refusant à rompre la tension qui nous parcourait tous deux. Il était épais, impénétrable, insensible au moindre mouvement d’air, pas même à celui de sa main lorsqu’elle la présenta subtilement sous mon nez.
    
    — Je crois que tu en as échappé un peu là, murmura-t-elle à mon oreille, presque tendre, avançant encore un peu plus le dos de sa main devant ma bouche.
    
    Elle poussa, timidement, l’arrière de mon crâne, comme si elle posait elle-même mes lèvres sur sa propre peau. L’odeur acre me saisit les narines mais le contact avec son épiderme humide me fit instantanément bander à nouveau.
    
    — Lèche, petite chose, m’ordonna-t-elle doucement à l’oreille, appliquant une caresse réconfortante sur l’arrière de mon crâne.
    
    Comme suspendu à ses ordres, je sortis la pointe de ma langue pour récupérer les quelques gouttes éparses, je devinais son poignet se vriller pour me donner accès à chacune des parcelles de sa patte souillée. Une atmosphère animale, presque vorace, nimbait la scène que nous jouions, sans doute effarés l’un de l’autre. La jeune femme muée en louve retira sa patte avec grâce. Je pouvais sentir son souffle tiède contre mon cou, sorte de brise sauvage s’emparant de chacun de mes neurones un à un. La tension dans mon corps entier jusqu’à mon sexe désormais totalement dressé ne faisait ...