1. Maria mon épouse


    Datte: 01/04/2025, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: Omarrrr, Source: Hds

    ... franchement vers la table de nos voisins et commença à défaire, un par un, les boutons de sa robe. Au bout du cinquième, elle s’arrêta et tira légèrement sur le tissu pour en écarter les pans et offrir aux regards avides des deux hommes la naissance de sa gorge. Elle avait ainsi fixé les règles du jeu. Et le prix de son corps dépendait du nombre de boutons, sources de profits pervers.
    
    Elle me fit un clin d’œil complice et se pencha vers moi pour lécher avidement et sans retenu mes lèvres dans un long et sulfureux baiser.
    
    2
    
    Sa langue me fouillait comme si elle voulait traverser ma gorge.
    
    — Ton baiser est brûlant, lui dis-je. Nos deux voisins ont les yeux posés sur tes hanches. Ils ont arrêté de man ger et j’ai l’impression que la seule vue de ton corps, même de dos, suffit à leur appétit.
    
    Elle quitta mes lèvres et se rassit en prenant son temps.
    
    Elle commençait à saisir le moment comme on saisit une image dans son imaginaire en lui donnant les valeurs rebelles des fleurs sauvages. Elle ne voulait pas reculer devant ses fantasmes. Ces hommes voulaient payer pour la découvrir. Ils avaient fait le premier pas et instauré de ce fait le fondement du jeu, sexe et argent. Mais les règles du jeu, elle voulait les maîtriser et les rendre perceptibles sans conteste. Cette sensation lui faisait du bien. Elle continua allégrement son repas en parlant de tout et de rien, sans manquer de jeter de temps en temps un coup d’œil vers la table voisine où les deux inconnus ...
    ... buvaient leur café en parlant à voix basse. Les masques qu’ils portaient cachaient en partie leur visage, mais on pouvait voir quand même que le plus âgé devait approcher la soixantaine. L’autre était jeune, une vingtaine d’années au maximum. Peut-être le père et le fils ?
    
    Quand la corbeille de fruits arriva sur notre table, Maria me tendit ses lèvres en se soulevant légèrement de son siège. Elle me susurra qu’il était grand temps de réactiver le désir de nos voisins.
    
    — C’est gagné ! lui dis-je. Ils ont arrêté de parler et leur yeux sont rivés à tes fesses !
    
    Elle poussa un halètement de plaisir car elle savait que derrière son dos, les deux mâles en bavaient pour son cul.
    
    — Que vas-tu faire, lui demandai-je ? Jusqu’où veux-tu aller ?
    
    — Mon chéri, je vais leur en donner pour leur argent et satisfaire par la même occasion mes propres fantasmes. J’ai envie de faire bander ces hommes jusqu’à l’explosion de leurs sens. Et tu vas m’y aider ! Tu vas voir comment ta petite femme peut devenir une chienne en chaleur quand on lui en donne l’opportunité. Tu le sais très bien d’ailleurs. Ces deux inconnus masqués avec les regards qu’ils jettent sur moi sont une source de plaisir à découvrir.
    
    Sur ces mots, elle saisit dans la corbeille une banane qu’elle se mit à éplucher lentement. Elle se tourna légèrement, juste assez pour pouvoir les regarder et surprendre les éclairs de désir qui brillaient dans leurs yeux. Elle passa une langue délicate sur la pointe du fruit et le ...
«1234...12»