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Maria mon épouse
Datte: 01/04/2025, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: Omarrrr, Source: Hds
... reposa sur la table sans le mordre. Elle continuait à regarder les deux hommes avec insistance… le silence des mots. La réaction ne se fit pas attendre et une nouvelle enveloppe arriva jusqu’à notre table sur un petit plateau que portait le garçon de salle. Cette fois, ce fut elle qui s’en saisit. Elle parcourut des yeux le bristol avec un sourire qui traduisait bien le contenu et le sens de la missive. Je la voyais par instants lever la tête pour regarder les deux auteurs. Elle avait instaurer le langage des silences, des petits gestes, des regards… Une nébuleuse de sensualité flottait autour de son corps. Elle se tourna et se pencha vers moi dans un murmure : — Ces deux là sont de vrais cochons ! Ils sont prêts à payer très cher pour pouvoir jouir de mon corps et m’arroser de leur semence. Ils veulent me voir faire des choses obscènes… ils te demandent de m’enculer, là, au milieu de la salle. Ils m’écrivent que mon cul les obsède depuis notre entrée ! En me disant cela, elle se pencha un peu plus, posa ses paumes sur ses rondeurs arrières et les pétrit sans vergogne face aux deux hommes qui en salivaient de désir. — Ils veulent que j’agisse comme une chienne ! ils vont être servis ! je vais défaire quelques boutons du fond de ma robe pour mieux écarter les jambes. Je veux que tu te masturbes sous la table. Cela va m’exciter encore plus. Je t’aime. Le couple du fond venait de partir et nous restions tous les quatre avec le garçon de salle qui ...
... avait bien vu le manège et qui devait se régaler par avance de ce qui allait se passer dans pas longtemps. Il faisait très chaud en cette nuit d’été et de fines perles de sueur brillaient autour des yeux de Maria. Son masque lui collait à la peau. Elle se posa bien en face des deux hommes. La tension monta d’un cran dans la pièce. Maria ramena d’un geste ample ses cheveux d’ébène sur son cou et se baissa pour atteindre le dernier bouton au bas de sa robe noire. Elle commença à dénuder ses genoux puis le début de l’entrecuisse. Je pus m’apercevoir qu’elle avait mis des collants noirs. Elle adorait mettre des collants même les nuits d’été. Elle adorait qu’on la possède dans la violence en déchirant ces attributs. Quand elle arriva au sommet de ses cuisses, elle s’arrêta et se redressa en pointant bien ses seins vers l’avant. Les deux hommes purent deviner une poitrine opulente et agressive. Maria était déjà dans un état d’excitation intense. Je le voyais surtout aux deux pointes déjà bien dressées et à son souffle qui prenait un rythme plus court avec un miaulement rauque qui remontait du fond de sa gorge. Elle s’adressa sensuellement au garçon de salle pour lui demander de débarrasser la table voisine et de lui apporter un coussin. Puis, se tournant vers nos voisins qui avaient posé leurs mains sur leur sexe : — Maintenant c’est à votre tour de faire sauter les boutons qui restent ! vous en connaissez le prix ! çà m’excite les billets que vous allez poser ...