1. Maria mon épouse


    Datte: 01/04/2025, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: Omarrrr, Source: Hds

    ... masque qu’elle avait choisi pour la circonstance recouvrait à peine son visage et lui donnait ainsi un air mystérieux et terriblement sensuel.
    
    Elle se dirigea vers une table au centre de la salle, comme si elle voulait retenir toute l’attention, comme si elle voulait occuper l’espace tout entier. Il y avait là, proche de nous, deux hommes qui entamaient leur repas et un couple un peu plus au fond. Tous était également masqués de parures diverses. C’était l’originalité du restaurant… la discrétion la plus absolue qui présageait certainement de liaisons furtives et perverses.
    
    Maria me fit part de sa surprise avec un regard amusé et pétillant. Elle m’avoua que la discrétion de cet endroit mystérieux réveillait en elle des sens inconnus jusque là.
    
    Je lui répondis que cette atmosphère me plaisait beaucoup également.
    
    Avant de commander le dîner, Maria avait demandé une bouteille de champagne « pour continuer sur la bonne voie avait-elle précisé ».
    
    Depuis notre entrée, j’avais remarqué que l’allure de Maria avait accroché le regard des deux hommes qui dînaient prés de nous, à moins de trois mètres. Ils parlaient à voix basses et je ne pouvais entendre ce qu’ils se disaient. Maria avait aussi remarqué le trouble qu’elle avait jeté, volontairement ou non, sur nos voisins.
    
    — Tu as vu les deux hommes à coté, lui dis-je dans un murmure, ils n’arrêtent pas de te regarder !
    
    — Bien sûr, me répondit Maria ! et je me sens tout à fait d’humeur à jouer le jeu avec ...
    ... eux.
    
    Elle était sûre d’elle-même en prononçant ses mots et cette perspective des petits jeux de Maria me fit couler une douce candeur au fond de mon ventre.
    
    — Tourne toi un peu et regarde les !
    
    Dans un léger frémissement de tissu, Maria pivota en tenant le verre de champagne dans sa main droite et en léchant du bout de sa langue un gouttelette qui coulait doucement le long de la cambrure de la flûte. Dans le mouvement, son buste avait tremblé et nos voisins purent ainsi en deviner la fermeté et la rondeur.
    
    Maria remarqua rapidement la lumière qu’elle avait allumée dans les yeux des deux hommes et se baissa juste un peu pour faire bouger ses seins une nouvelle fois et attiser encore un peu plus le désir des deux inconnus masqués qui avaient suspendu leurs regards aux deux tétons qui pointaient sous le tissu léger de la robe. Puis elle reprit sa position, face à moi, se saisit de sa fourchette et commença son dîner.
    
    — Je crois que tu les as bien allumés, lui dis-je. Tu ne peux pas les laisser dans cet état là. Regarde, ils n’en peuvent plus. Ils te dévorent des yeux.
    
    À cet instant, le garçon de salle vint me remettre une petite enveloppe. Je l’ouvris et en retirai une carte bristol. Il y avait aussi un billet de 200 euros.
    
    Je lus lentement, à l’adresse de Maria « Monsieur, votre femme est divinement belle et excitante. Nous voudrions en voir plus et nous régaler de la vision de son corps ».
    
    Maria sourit, pris le billet au fond de l’enveloppe, se tourna ...
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