TT Com – J’ai bien fait de rester tard ce soir
Datte: 01/04/2025,
Catégories:
fh,
hplusag,
Collègues / Travail
entreseins,
Oral
pénétratio,
extraconj,
Auteur: Patrik, Source: Revebebe
... ?
— Peut… peut-être… Oooh ! Oh pardon !
— Laissez-vous aller, Béatrice… complètement…
Je donne trois puissants coups de bassin pour bien montrer qui tient le manche. À prime vue, le résultat est positif, puisqu’elle glapit fortement son plaisir :
— Oooh ! Oui ! Encore ! Aaah !
— Alors, tu aimes !? Oh pardon…
Ah zut, petit dérapage, j’ai abandonné le « vous ». Je suis rassuré aussitôt :
— Pas de souci, ça ne me gêne pas d’être tutoyée.
— Dans ce cas… je vais me faire un plaisir de te faire jouir !
— Oooh oui ! J’en veux encore !! Allez-y !
J’accentue ma pression :
— Comme ceci ?
— Aaah, oui ! Vas-y !! Oui, fais-moi sentir ta grosse queue !!
Eh bé, elle se dévergonde ! Mais je ne vais certainement pas jouer les offusqués. Continuant mon pistonnage dans une débauche de claquements de bas-ventre et de petits cris, je m’offre le plaisir de jouer à la locomotive à vapeur, allant et venant dans un tunnel que je commence doucement et sûrement à connaître.
— Puisque tu l’aimes tant que ça, profites-en !
— Aaah ! Aaah ! Oooh !
Nous sommes embarqués tous les deux dans une levrette démente, avec tourbillons, sueurs, cris, vertiges, à la fois enfer et paradis. J’en même des étoiles et des éclairs plein les yeux. Un rodéo sexuel qui me fait sentir le moindre muscle de mon corps tout en flottant par-dessus. Une chose quasiment indescriptible !
Je me souviens d’une série de cris crescendo, d’un long râle guttural, d’une immense sensation de plénitude et ...
... de vacuité, et après, je ne sais plus trop bien… Juste un grand blanc cotonneux, soyeux, dans lequel on se perd, sans haut, sans bas, sans direction, ni points cardinaux.
Nous réémergeons petit à petit…
Ayant un peu de mal à atterrir, je suis en sueur, Béatrice aussi. Elle me regarde étrangement, puis elle finit par murmurer :
— C’est donc ça, un vrai orgasme ?
— Pourtant, tout à l’heure, tu as joui, il me semble…
— Oui, mais là… c’était autre chose !
— Je dois reconnaître, que là, moi aussi…
Assez étonnée, elle cligne des yeux :
— Je ne comprends pas…
— Qu’est-ce que tu ne comprends pas, Béatrice ?
— Que… que ça ait été si… si intense…
Moi-même, je suis assez étonné. Oui, je suis assez fan des femmes dans le genre de Béatrice, mais elle n’est pas la première avec qui je m’envoie au septième ciel. D’habitude, c’est bon, très bon. Mais ce soir, c’est… c’est différent. Je tente une explication :
— On peut parler d’alchimie, je suppose… Je suis un de tes fantasmes, tu es mon type de femme, nous cochons déjà beaucoup de cases, tu ne crois pas ?
— Oui… c’est vrai… mais ça surprend !
— Je suis d’accord avec toi…
Parmi toutes ces interrogations, il y a une certitude : faire l’amour, ça creuse, surtout quand il est proche de vingt heures. Sortant du lit dévasté, je propose à mon employée :
— Et si on mangeait un petit quelque chose ? Dans mon bureau, j’ai un petit coin cuisine.
— Ah oui, c’est vrai, on m’en avait parlé. C’est caché dans un placard, ...