1. TT Com – J’ai bien fait de rester tard ce soir


    Datte: 01/04/2025, Catégories: fh, hplusag, Collègues / Travail entreseins, Oral pénétratio, extraconj, Auteur: Patrik, Source: Revebebe

    ... cas !
    — …
    — Allez, au revoir, ma chérie !
    — …
    — Oui, c’est ça, bye !
    
    Voici une conversation très instructive ! J’ai bien fait de traîner dans les couloirs ce soir…
    
    Je ne vais pas nier : Béatrice Balconi est plutôt mon genre de femme, mais j’ai pour principe d’éviter les ennuis, et les femmes mariées peuvent vous apporter un certain lot d’ennuis, même si souvent, elles souhaitent la discrétion.
    
    Néanmoins, je fais quoi ? Je fais comme si je n’étais pas là, ou bien je mets les pieds dans le plat ?
    
    Soudain, j’entends quelques gémissements. Je comprends très vite que mon employée est tout simplement en train de se donner du bon temps ! Je ne vais pas lui jeter la pierre, mais est-ce l’endroit idéal, même si l’objet de son fantasme est son directeur, c’est-à-dire : moi ?
    
    Oui ? Non ? J’y vais, je n’y vais pas ? La vie est faite de choix.
    
    Comme il convient de battre le fer pendant qu’il est chaud, je me fais un plaisir d’ouvrir la porte pour m’inviter dans le bureau. Je ne suis pas déçu de cette initiative : chemise fuchsia largement ouverte, Béatrice Balconi est carrément seins à l’air par-dessus son soutien-gorge noir, jupe mouchetée retroussée, en train de se caresser, une main sur sa poitrine et l’autre dans sa petite culotte en dentelle noire. Je constate au passage qu’elle porte des bas, attachés à un porte-jarretelles.
    
    Oui, en effet, elle fait des efforts pour être sexy !
    
    Figée sur place, elle ouvre de grands yeux effarés en me voyant arriver. ...
    ... Moi, je contemple avec plaisir le beau spectacle qu’elle m’offre :
    
    — Eh bien, Madame Balconi, en voici des conversations pas très professionnelles ! Sans parler de la tenue qui l’est encore moins !
    — Aaah ! Vous… vous avez tout entendu ?
    — Tout, je ne pense pas, mais assez…
    — Je… je… je croyais que j’étais seule… je… j’allais partir…
    
    Béatrice est toujours figée, statufiée. Je m’approche d’elle :
    
    — Oui, je suis certain que vous pensiez que vous étiez seule. Je vais me faire un plaisir de mettre les choses au clair…
    — Euh… c’est-à-dire, Monsieur le directeur ? Vous… vous allez me virer ?
    — Pourquoi ? Vous n’avez pas fait de faute professionnelle, il me semble. Et fantasmer sur son employeur n’est pas répréhensible. Non, Béatrice, ne vous couvrez pas !
    
    Mon ton est suffisamment impérieux pour qu’elle reste seins nus. Elle est abasourdie :
    
    — Mais… je…
    — Vous avez raison : je ne suis pas gay. Mais vous avez tort : vous êtes mon type de femme.
    
    Seins toujours à l’air, Béatrice se met à rougir. Je me penche sur elle qui est toujours assise :
    
    — Oui, j’avais bien remarqué que vous étiez plus sexy depuis quelque temps, que vous preniez parfois certaines poses en ma présence, mais je pensais que c’était le fruit de mon imagination. Donc vous me confirmez que c’était intensionnel.
    — Disons que…
    — Vous êtes mariée pourtant, et depuis peu, il me semble.
    — Ben… Bernard est gentil, c’est vrai, mais… c’est loin d’être un grand fauve comme… euh…
    — Poursuivez votre ...
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