1. Au bord de la rivière


    Datte: 01/04/2025, Catégories: fh, fhhh, inconnu, bain, Voyeur / Exhib / Nudisme Oral pénétratio, Partouze / Groupe fsodo, occasion, Auteur: Patrik, Source: Revebebe

    ... femme se retourne. Elle dévisage à présent les deux hommes, semblant les trouver à son goût. Elle caresse distraitement les deux verges, soupesant au passage les testicules qu’on devine bien remplis.
    
    Après quelques agaceries supplémentaires, toujours sans un mot, elle s’allonge sur le dos. Elle scrute les deux hommes qui l’ont fait jouir. Sans rien dire, elle leur sourit, jambes à moitié écartées, à nouveau offerte, avec un accès direct sur ses cuisses, son buisson, son ventre et ses seins, visiblement livrée à leurs futures caresses. Il va sans dire que le message passe cinq sur cinq.
    
    Néanmoins, ces inconnus semblent avoir une autre idée en tête…
    
    Queue à la main, encadrant ma femme sur les côtés, les deux hommes se masturbent, frottant parfois leur gland sur les seins de ma femme. Je pressens que la suite des événements sera assez humide, les inconnus souhaitant profiter au maximum de l’aubaine.
    
    Toujours muette, ma femme s’invite activement au bal en saisissant les deux verges, les branlant avec toute sa science. Puis, allant d’une queue à l’autre, elle alterne branlette et sucette, ce que les deux hommes apprécient vivement. Parfois, elle s’offre le luxe de mettre les deux queues dans sa bouche. Entretemps, ses lèvres s’activent fougueusement et sa langue virevolte voluptueusement.
    
    Le plus grand des deux inconnus constate d’une voix grave :
    
    — Je constate que Madame est très expérimentée !
    
    Son voisin confirme avec un accent méridional :
    
    — Oui, ...
    ... c’est le moins qu’on puisse dire ! Une enchanteresse révélation lors d’un heureux hasard !
    
    Visiblement, les deux vits ont des palpitations, les voyeurs respirent fortement, mâchoire crispée. Dans très peu de temps, ça va gicler très fort ! Presque en même temps, les deux hommes éjaculent, tapissant de sperme les seins aux tétons érigés. De longs jets fusent, la poitrine de ma femme devient de plus en plus luisante, accrochant le soleil. Déjà de fines rigoles visqueuses se font jour, tandis que les deux invités épuisent leurs dernières forces.
    
    Toujours allongée sur le dos, contemplant le spectacle de sa poitrine souillée, Viviane s’empare d’une première queue flasque et poisseuse pour la nettoyer dans sa bouche avenante. L’homme soupire d’aise sous cette caresse. Peu après, son comparse subit la même chose et soupire encore plus fort. Décidément, ma femme est une vraie petite salope !
    
    Mais ça je le savais depuis un certain temps… Ma femme s’est exercée lors d’un certain mois de mai, celui de l’année 68, où il était interdit d’interdire… Mais c’est bien la première fois qu’elle s’offre de la sorte à des inconnus en pleine nature.
    
    Le temps semble suspendu. Nous, les trois hommes, reprenons peu à peu pied sur terre. Le plus petit des inconnus lance d’une voix à l’accent chantant :
    
    — Si je puis me permettre : Madame est assurément une sacrée bonne salope !
    
    Pour la première fois, Viviane se fait entendre :
    
    — Et encore, mon cher monsieur, c’est juste un ...
«12...456...12»