1. Au bord de la rivière


    Datte: 01/04/2025, Catégories: fh, fhhh, inconnu, bain, Voyeur / Exhib / Nudisme Oral pénétratio, Partouze / Groupe fsodo, occasion, Auteur: Patrik, Source: Revebebe

    En cette année 1975, l’été revient bientôt, ma femme (Viviane) et moi (Sébastien) prenons la direction de la rivière qui coule en contrebas de chez nous, dans notre contrée du sud-ouest peu fréquentée. Ce jour-là, nous décidons de chercher un nouveau lieu de baignade, que nous espérons moins fréquenté et à l’abri des regards, même s’il y a rarement foule.
    
    Après quelques recherches infructueuses, nous dénichons ce petit coin de presque-plage abrité sous les arbres et plutôt bien exposé.
    
    Une petite plage de sable et gravillon, ombragée, bien à l’écart, rien de mieux pour passer une belle journée. L’eau est assez fraîche mais fort agréable avec ce soleil déjà très ardent en ce début de juin. Nous faisons quelques allers-retours entre l’eau et nos serviettes. La rivière n’est pas très profonde, à peine un mètre dans le meilleur des cas. Aujourd’hui, ce sera une journée bronzette et repos, loin des turpitudes de la ville et du boulot.
    
    Pourquoi rester à la maison et y faire quoi ? Regarder la télé et ses trois chaînes d’état ? Non, il fait beau, autant en profiter.
    
    J’ai adopté le slogan qu’il faut travailler pour vivre et non vivre pour travailler, et ma femme est entièrement d’accord avec moi. Je profite du joli temps pour prendre quelques photos de Madame. Comme toujours, elle pose avec plaisir au milieu de la rivière, puis sur un rocher, sur la plage… Les photos seront sans aucun doute très réussies. Surtout celles où elle est toute nue, impudique, nullement ...
    ... complexée de dévoiler son corps si affriolant…
    
    Je sais que je pourrai compter sur la légendaire discrétion de Jérôme qui se fera un plaisir de développer cette pellicule et me faire quelques tirages, et même des agrandissements.
    
    Ah ma Viviane à moi ! Assurément un joli brin de fille très nature, dont la bouche sucrée lâche parfois (voire souvent) des grosses incongruités auxquelles personne ne s’attend, surtout quand c’est dit avec une spontanéité désarmante et un large sourire.
    
    Même moi, malgré les années, je suis encore surpris !
    
    — Ma chérie, tu pourrais faire attention quand tu ouvres la bouche ! Et s’il y avait des enfants ?
    — Tu vois des enfants où ?
    — Il aurait pu y en avoir. Tu ne fais jamais attention à ce genre de détail.
    — Pas besoin, mon bichounet, j’ai un détecteur qui m’indique si oui ou non je peux dire des gros mots !
    
    Un peu plus tard, nous pouvons apercevoir un peu plus en aval dans la rivière un homme qui se baigne mais il ne semble pas faire cas de notre présence. Toujours nue, son adorable corps offert aux rayons du soleil, ma femme s’inquiète un peu :
    
    — Bichounet, tu crois qu’il m’a vue prendre la pose, les nichons et le cul à l’air ?
    — Je ne pense pas. Il est quand même loin. À cette distance, on ne doit pas savoir faire la distinction entre un maillot noir et une touffe de la même couleur…
    
    Viviane est à moitié rassurée :
    
    — Si tu le dis…
    — Tiens, constate par toi-même. D’ici, tu arrives à voir quel bonhomme c’est ? Un jeune, un vieux ...
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