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Matrone et Domina : Tullia, une patricienne hypersexuelle dans la Rome impériale (39) : « Tullia et Bérénice »
Datte: 24/03/2025, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Olga T, Source: Hds
... Jambes largement ouvertes et fléchies, elle laisse prendre à sa compagne de façon inattendue les rênes de leur joute amoureuse. Les deux femmes ont les joues en feu et des perles de sueur qui roulent, dans la moiteur de l’été alexandrin. Leurs hanches ondulent, les gémissements progressivement se transforment en râles avant d’exploser en un cri de jouissance intense. Tullia se cabre, se tend, puis se relâche dans une sérénité et une béatitude profonde avant de rendre à sa belle la monnaie de sa pièce. Bérénice est fière d’elle car elle a suscité un nouvel orgasme chez Tullia. Celle-ci réagit. Elle va s’occuper de Bérénice qui n’a pas encore joui. Bérénice sent une main agripper ses deux poignets et les maintenir au-dessus de sa tête, puis, un corps se coller au sien. Savourant le délice de ce piège, elle tend vers Tullia des lèvres assoiffées de baisers, que cette dernière, malicieusement refuse de lui donner, esquivant adroitement et à maintes reprises les assauts de sa bouche avide. La geôlière de ses bras dépose alors dans son cou un baiser brûlant qu’elle laisse perdurer le long de sa jugulaire, où elle sent les battements de son cœur s’accélérer. Puis, Tullia laisse descendre ses lèvres et de sa langue trace un sillon humide jusqu’à la vallée de ses seins, après avoir libéré les bras de sa prisonnière déjà ivre de plaisir. Lentement, sûrement, l’un après l’autre, ses lèvres honorent ces deux petits seins magnifiques, petits à ravir, comme les aime Tullia. ...
... D’un mouvement assuré, elle les embrasse, les lèche et les titille de la pointe de sa langue, en fait le tour, les énerve à nouveau avant de les déguster tels des fruits savoureux dont on se délecte avec un plaisir intense. Bérénice se laisse entraîner dans ce tourbillon de sensations et émet un petit gémissement alors que la bouche de Tullia s’attarde à présent sur son ventre dont elle honore le nombril dans une lenteur extrême. En elles, les sens s’affolent, des papillons tourbillonnent dans leurs ventres, une chaleur les submerge. Tullia s’agenouille ensuite et vient du bout de ses lèvres embrasser à nouveau le ventre de Bérénice, puis son pubis avant d’en explorer de sa langue la fente trempée. D’un mouvement savant et calculé, elle joue sur les chairs chaudes et humides avant de s’immiscer entre et de venir énerver son bouton de rose. « hmmmmm ma reine, tu es divine…Tu as si bon goût ». Tullia remonte lentement le long de ce corps qu’elle chérit plus que tout puis revient prendre la bouche de la reine alors que de deux doigts, elle pénètre son intimité. La maintenant prisonnière avec son propre corps, elle va et vient en elle, lentement d’abord, puis de plus en plus vite, de plus en plus profondément. Leurs bouches se dévorent, laissent échapper des gémissements, se dévorent à nouveau avant qu’une puissante lame de fond ne vienne submerger Bérénice. Reposant chacune sur l’épaule de l’autre, bouche contre cou, Tullia et Bérénice savourent, collées l’une à l’autre ce ...