1. Matrone et Domina : Tullia, une patricienne hypersexuelle dans la Rome impériale (39) : « Tullia et Bérénice »


    Datte: 24/03/2025, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Olga T, Source: Hds

    ... s’interrompt un instant pour demander :
    
    • Tu as déjà ?
    
    • Jamais, c’est la première fois. Je suis à toi, comme je suis à Titus.
    
    • Je vais te rendre heureuse !
    
    A cet instant Tullia pense aux moments de bonheur qu’elle a vécus avec Lucia, Epicharis et Pomponia. Comme cela s’est passé avec elles, Tullia et Bérénice ont eu un coup de foudre. Elles vont faire l’amour. Leurs ébats vont être à la hauteur des sentiments qui les poussent l’une vers l’autre. Tullia et Bérénice sont amoureuses.
    
    Les deux femmes courent, main dans la main, vers les appartements de Bérénice. Elles sont à peine dans la chambre qu’elles s’arrachent leurs vêtements, se retrouvant nues dans les bras l’une de l’autre. L’expérience de Tullia fait qu’elle a en apparence le contrôle. En réalité, Bérénice n’est pas en reste. Les baisers échangés sont passionnés, les langues se cherchent, jusqu’à ce que la nécessité de respirer impose une pause. Chacune caresse le corps de son amante.
    
    Bérénice est fascinée par l’opulente poitrine de la Romaine, elle qui complexe sur ses petits seins, pourtant si sensibles. Ses mains empoignent les seins de Tullia, Puis les lèvres et la langue prennent le relais. Bérénice, pourtant inexpérimentée avec les femmes, rend folle Tullia, en lui infligeant ce traitement pendant de longues minutes. Tullia délire, crie son amour à son amante, avant de connaître son premier orgasme.
    
    Puis elle reprend ses esprits et l’initiative, imposant à son tour ce doux supplice aux ...
    ... petits seins de la princesse, qui se révèlent particulièrement érogènes. Dans le même temps, Tullia met un doigt dans la chatte de Bérénice. Le sexe de son amante est bien ouvert et humide, ce qui incite Tullia à utiliser ses autres doigts, à l’exception du pouce.
    
    • Oh oui, vas-y ! Mets-moi tous tes doigts ! Baise-moi, mon amour !
    
    De ses doigts fins, Tullia branle le clito de Bérénice et la baise sans ménagements. Bérénice pousse de petits gémissements, comme un animal blessé.
    
    Tullia veut autre chose. Poitrine contre poitrine, Tullia attrape Bérénice par la taille, et ainsi, enchaînées de leurs bras, elles se dirigent vers le lit immense. Elle fait basculer Bérénice sur la couche et s’en détache doucement avant de se positionner debout, au-dessus d’elle. Tullia a les yeux plantés dans ceux de Bérénice qui la dévore du regard.
    
    Tullia déverse alors sur sa compagne un flot de baisers et de caresses que seule leur passion parvient à endiguer. De baisers sulfureux en caresses torrides, les deux femmes se transportent au plus haut du plaisir. Les mains de Tullia, devenues incontrôlables, s’attardent sur le corps de Bérénice avant de venir explorer savamment l ‘intérieur de ses cuisses. Le plaisir ayant pris le pas sur la patience, Bérénice fait pivoter sur le côté Tullia, avant d’investir son intimité d’un doigt, bientôt suivi d’un second. Le va et vient devient rapide et intense. Tullia, paupières closes et bouche entrouverte s’abandonne à cet assaut rapide et inattendu. ...
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