1. La Librairie (3)


    Datte: 18/03/2025, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Marcs75, Source: Hds

    ... de t’abandonner ainsi à cet homme si indélicat. Délaissant tes lèvres, sa bouche se concentre alors sur ton sein droit. Il le mord, le tiraille, le suce, le lèche de manière précipitée et désordonnée tandis que sa main s’aventure sous ta jupe et vient triturer ton clitoris. Sa brutalité primaire et son inexpérience t’excitent davantage, tu sens en lui la fougue de la jeunesse, exaltée dans un désir bestial. Ses doigts entrent en toi et font monter le plaisir. Il s’agite avec empressement mais tu es tellement excitée par son odeur que tu sens l’orgasme monter.
    
    Alors que tu allais jouir, il retire ses doigts d’un coup et tu laisses échapper un soupir de frustration. Il tire tes cheveux en arrière et te force à genou. Tu as les yeux devant son pantalon gonflé par son sexe turgescent. Il t’ordonne de le libérer de sa prison de tissu. Docile, tu t’exécutes. Debout dans un coin de la pièce, n’osant m’asseoir de peur de souiller mes vêtements, je suis le témoin privilégié de cette scène hors du commun. Mon sexe s’agite lui aussi de nouveau dans mon jean. Sous tes doigts, son chibre sort hors de son boxer d’un coup. Il est long et gros, une vingtaine de centimètres au moins, et d’énormes veines palpitent à sa surface, de la base jusqu’au prépuce circoncis.
    
    L’odeur, elle, est insupportable. Il est sale, et la journée passée à ...
    ... mariner dans la chaleur de son boxer n’a pas aidé. Mais il ne te laisse pas le choix. Il met ses mains derrière ton cou et te force à l’avaler. Le gout est semblable à l’odeur et tu réprimes un haut-le-cœur. Mais rapidement, ta salive prend le relais de sa sueur et son gourdin devient tout de suite plus acceptable. Tu commences à apprécier cette fellation forcée et t’y adonnes de ton mieux. Ta langue tourne autour du gland, le lèche, le caresse tandis que tes joues aspirent dans un mouvement de succion qui lui font exulter des râles de plaisir.
    
    Ce jeune éphèbe n’en demandait pas temps, alors, progressivement, il prend ta tête entre les mains et imprime des mouvements lents, réguliers, de plus en plus profonds. Ta gorge s’ouvre progressivement et tu arrives à avaler tout son chibre. Tu es tellement excitée que tu coules sur le sol de l’appartement, tes doigts viennent se coller sur ton clitoris que tu titilles nerveusement.
    
    Mais dans l’égoïsme de la jeunesse, le magrébin ne te laisse pas le plaisir de jouir, il se cale au fond de ta bouche et se vide en de longs jets accompagnés d’un râle bestial. Il éjacule de telles quantités que le sperme déborde de tes lèves et vient couler entre tes seins. Il se retire et te dit.
    
    — C’est bien, salope. Nettoie-moi la bite maintenant et dégage d’ici, je ne veux pas d’une trainée chez moi. 
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