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La Librairie (3)
Datte: 18/03/2025, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Marcs75, Source: Hds
Comme promis, voici la suite de mon récit. Merci de vos retours et commentaires qui me font toujours chaud au coeur (et ailleurs...). N'hésitez pas à me partager vos idées si vous avez des sujets que vous souhaiteriez que j'explore ou si vous avez des fantasmes particuliers à explorer. Je vous laisse donc à votre lecture. Nous avions laissé nos protagonistes à la sortie de la librairie après une fellation mémorable. Je te demande de me suivre. Nous sortons de la librairie et remontons la rue du Chemin Vert jusqu’au Père Lachaise. Nous croisons une bande de jeunes qui plongent leurs regards dans ton décolleté, alors je passe ma main dans ton dos et caresse tes fesses sous la jupe en jean. L’un d’entre eux laisse échapper un « salope » et je te sens te crisper soudainement. Je ne saurais interpréter cette réaction comme ravie ou outrée mais je te laisse le bénéfice du doute. Nous descendons dans le métro. La rame arrive. Les portes s’ouvrent. — Monte. Tu t’exécutes. Alors que tu es debout collée contre la porte, je passe ma main dans ton dos, sous ta jupe. Tu sens un métal froid se presser contre ta rondelle, tu te crispes. Je susurre à ton oreille… — Laisse-toi faire. Tu te cambres alors et laisses le plug entrer en toi. Il glisse aisément dans ta rondelle humide. — Assieds-toi maintenant. Tu t’assois sur un siège libre. Le gode entre un peu plus profondément en toi. Un Homme est assis en face de toi. Grand, d’origine magrébine avec des pupilles ...
... noires et des cheveux en bataille. Il porte un pantalon noir et une chemise blanche ouverte sur son teint hâlé. Il fait une chaleur torride et l’humidité ambiante est insupportable. Il te regarde avec insistance. Ton T-shirt est trempé de sueur et se colle sur tes seins lui laissant entrevoir les aréoles brunâtres sous le coton humide. Il ne peut s’empêcher de passer sa langue sur ses lèvres en te dévisageant. Tu parais troublée. Profitant d’un arrêt et du départ de ton voisin, il se lève pour venir s’asseoir à tes côtés. Alors qu’il est debout face à toi, tu remarques la bosse que fait son sexe dans son pantalon déjà trop étroit. Tu me regardes en soupirant. Je souris Il s’assoit à ta droite, sur le siège laissé libre. Il se colle à toi, et tes narines sont emprises de son odeur, une odeur forte, épicée, musquée, mêlée de sueur. Il penche la tête sur le côté pour regarder tes seins à travers le décolleté. Inconsciemment, tu rapproches les bras pour les serrer l’un contre l’autre alors qu’une goutte de sueur perle de ton menton et vient se perdre entre les deux lobes. Tu me jettes un regard implorant, je souris. Il se rend compte que tu es accompagnée. Il me regarde alors. Je lui fais un signe de tête, en guise d’assentiment. il glisse sa main contre ta cuisse. Ta peau est chaude et douce, au contraire de sa main rugueuse et calleuse. Tu frissonnes, ce qui fait rentrer un peu plus ton plug dans ton petit trou déjà détrempé… Alors, il se lève et nous dis ...