-
La Librairie (3)
Datte: 18/03/2025, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Marcs75, Source: Hds
... : — Suivez-moi, nous descendons là. Obéir semble être une nature chez toi. Tu te lèves sagement et le suis. Il quitte les grands boulevards bondés et s’engage dans un quartier mal famé du XIXème arrondissement. Déjà, le ciel semble plus sombre, l’air vicié par les détritus qui débordent des poubelles alentour. Tu étais simplement sortie faire la tournée des libraires du quartier et ne pensais pas te retrouver dans cette situation… Des bandes de jeunes te dévisagent au passage, se demandant ce que ce curieux trio fait ici. Parvenu à l’entrée de sa cité, il s’engage dans une ruelle. Même à midi, elle est très sombre et deux clochards sont avachis dans un coin. A ton passage, ils te regardent avec insistance et l’un d’entre eux lance même une épluchure de légume dans un état de pourriture avancée dans ta direction. Tu ne dis rien et avances sagement. La main du jeune magrébin passe sur tes fesses à travers le tissu de la jupe et il sent le diamant du plug dépasser de ce dernier. Je savais bien, en te demandant de l’insérer tout à l’heure dans le métro, que ce jouet aurait une certaine utilité. — Je savais que tu étais une véritable salope, dit-il à votre oreille, ce qui te choque mais t’excite encore davantage. Tu entres à sa suite dans le vestibule d’un immeuble d’une banalité déconcertante. Devant l’interphone, vous vous arrêtez, il passe sa main entre tes cuisses, sous la jupe, et remonte doucement jusqu’à ton entrejambe. Il enfile immédiatement deux doigts ...
... dans ta chatte trempée. Tu gémis et ondules pour le faire entrer un peu plus profondément en toi. Il ressort ses doigts et les porte à ta bouche pour te faire gouter le mélange salé de sueur et de mouille qui emplit ta chatte luisante. Tu avales goulument. — Assez, dit-il sévèrement. Montons. Tu montes l’escalier, tremblante de peur mais aussi tellement excitée que ta chatte trempée déglutis son jus le long de tes cuisses. A chaque pas, à chaque marche le plug bouge dans ton petit trou et te procure des sensations exquises, de plénitude. Le manque d’exercice t’essouffle et tu t’arrêtes en route. Il te claque violemment les fesses et te dit : — Monte, salope, on n’a pas toute la journée. Arrivée au sommet, il te fait entrer dans son repaire. C’est un sordide bouge dans un piteux état. Il y a 3 jours de vaisselle dans l’évier, des vêtements sale partout et le ménage semble ne pas avoir été fait depuis des mois. Sitôt entrée, il te plaque contre le mur du vestibule et force l’entrée de tes lèvres avec sa langue. Son baiser est rude, brutal, bestial, à l’image de sa personne. Ses mains déchirent le tissu de ton haut, accentuant l’ouverture de ton décolleté, et dévoilant ta poitrine. Tu devines à son regard qu’il est à la fois surpris par leur taille et troublé par leur blancheur. Il continue de te fourrager énergiquement. Sa langue malhabile tourne dans ta bouche tandis que ses mains pétrissent tes seins, tes hanches, tes fesses. Tu gémis de plaisir, ravie ...