1. L'aventure extraordinaire d'Oscar Teunoir


    Datte: 17/03/2025, Catégories: fh, Collègues / Travail revede, Voyeur / Exhib / Nudisme caresses, pénétratio, policier, Auteur: Roy Suffer, Source: Revebebe

    ... Vous pourrez vous faire faire trois ou quatre costumes dignes de ce nom.
    — Bien Madame. Et demain soir, je vais me libérer du contrat oral qui me lie à votre beau-frère. Ensuite, je vous donne ma réponse. Un numéro où je peux vous envoyer un texto ?
    — Non. Non, parce si votre réponse est « non », mon numéro se baladera dans la nature. Appelez Marina, je suis sûre que vous avez son mobile.
    — Exact. Bonsoir Madame.
    
    Oscar Teunoir avait entretenu le secret espoir de tenir Hortense dans ses bras, mais il repart en se la mettant derrière l’oreille. Il n’a pas osé, quand elle lui a demandé son prix, lui répondre simplement « un baiser ». Bah, cette trop riche héritière n’est pas pour lui, petit flic raté, et puis les histoires de cul ne lui ont jusqu’alors rapporté que des ennuis. Il se consolera avec Mélanie et surtout Marina-nette qui a l’air de bien apprécier ses coups de queue. Si toutefois il la revoit. Il bigophone à ses potes pour se rencarder sur les formations de porte-flingue. Avec son passé de flic, il faut compter un mois, paraît-il de « bagne » : tir, muscu, close-combat, jiu-jitsu, pilotage, repérage, protection physique, extraction de personnes et tout le bataclan. Un enfer promis, avec en plus des cours d’habillement, d’attitudes, de comportements, de paroles. Tenir sa place, toute sa place, mais juste sa place, c’est-à-dire être l’ombre de la personne à protéger. Pas folichon en soi. Tout dépend de la personne, dit le collègue, si elle coopère ou si elle ...
    ... considère que tu la fais chier. Dans tous les cas, se dit Oscar,c’est Hortense qui le demande, et au pire ce sera un atout supplémentaire pour son boulot. Alors banco.
    
    Mais dans un premier temps, il faut assurer la survie de son entreprise. Mélanie se débrouille bien et, avec ses recherches en hérédité, assure un petit fonds de commerce qui gonfle au fil de ses réussites. Il lui fait donc une délégation de signature en bonne et due forme, dont elle le remercie très chaleureusement en se faisant pilonner deux heures durant. De quoi se dégager les neurones pour recevoir de Montsac.
    
    — Cher Monsieur, bonsoir. Primo, rien de positif concernant madame de Montsac. Désolé, mais au bout de six semaines, je ne peux que dire que cette dame n’a rien à se reprocher.
    — Et la piste de la galerie d’art ?
    — Fausse piste. En fait, cette galerie fait aussi salon de thé et Madame y retrouvait ses copines pour bavasser.
    — Ah… Il faut insister, ça devient urgent maintenant. Vous ne devez pas faire tout ce qui est possible…
    — Très bien. Si c’est ce que vous pensez, alors confiez cette affaire à d’autres, moi je me retire.
    — Mais ce n’est pas ce que j’ai voulu dire… repartir à zéro maintenant…
    — C’est dit, c’est dit, je me retire. D’autant que deuzio, vous me bourrez le mou depuis le début, Monsieur Herbert de Montsac. Vous n’êtes pas Hans, le mari d’Hortense, mais son jumeau.
    — Comment ? Qu’est-ce que vous racontez ? Comment pouvez-vous dire ça ?
    — Grâce à mon coiffeur ! Une vieille revue, ...
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