Ophélie
Datte: 15/03/2025,
Catégories:
fh,
hplusag,
grosseins,
groscul,
magasin,
telnet,
collection,
Voyeur / Exhib / Nudisme
caresses,
Oral
pénétratio,
init,
initiat,
Auteur: Marcdumans, Source: Revebebe
... ai pas vu d’aussi grosses durant mes webcams. Tu peux me dire ce qui t’a fait bander ?
— Honnêtement, la situation, d’abord. Être observée comme un objet sexuel par une femme quinze ans plus jeune. Ta poitrine, ensuite. Tu as de gros seins, qui vont bien avec ta morphologie générale. Et puis tu vois, tes fesses que tu trouves trop grosses, elles sont fermes et j’ai vraiment eu envie de te voir toute nue.
— C’est vraiment gentil de ta part d’avoir accepté ça, me montrer ton sexe et surtout ton érection devant moi. Les corps ne mentent pas.
— Je t’ai prouvé que les hommes pouvaient te désirer, alors ne fait aucun complexe. J’avais vraiment envie de te faire l’amour. Tu vas en charmer plus d’un et tu auras des propositions. Ne passe pas forcément par les sites de rencontre. C’est artificiel et la plupart des mecs chassent des corps à prendre, font leurs marchés. Sors ! La terrasse d’un café, une association, des spectacles, les occasions ne manquent pas !
— C’est facile à dire. Toi, tu m’as prise en compte totalement, ma personnalité. J’ai senti de l’affection de ta part.
— Ophélie ! Pas de ça entre nous. Tu sais bien que je ne souhaite plus de relation continue avec une femme depuis mon divorce. Je goûte la vie au quotidien. Ce ne sont pas des sentiments que j’éprouve pour toi, mais du désir, réellement. Et l’idée que nous avions de te prouver que tu es désirable. Tu l’es ! Tu es généreuse en amour, ta silhouette attire l’œil, que dire de tes seins, de tes fesses, de toi, ...
... sinon que tu peux donner du plaisir aux hommes. Si tu t’attaches à moi, que cela t’empêche de goûter aux plaisirs de la vie, de la découverte des hommes ou des femmes, alors, ce temps merveilleux passé ensemble est une erreur.
— Bien, chef. Le message est reçu. Je vais devenir une femme fatale !(Rires) Promis !
Nous finissons notre café, nous nous embrassons et nous nous quittons. Une fois rentré chez moi, je ne résiste pas à la tentation de me masturber en me rappelant de son corps quasi dénudé. Je parviens au plaisir en imaginant mes mains sur ses seins et ma queue la pénétrant, elle, à quatre pattes, ouverte, moi lui tenant les hanches pour la besogner.
Je ne donne pas signe de vie pendant un mois, n’ayant rien d’ailleurs à acheter dans le magasin de vêtements dans lequel elle travaille. J’ai espoir qu’elle a repris confiance en elle et qu’elle a enfin réussi à vaincre son complexe. C’est plein d’espoir, que je retourne dans son magasin. Elle m’accueille avec un grand sourire. Je suis arrivé à l’ouverture et je suis son premier client, son seul client pour l’instant.
— Alors, ma belle ! Tu as l’air en forme. J’ai l’impression que tu es arrivée à tes fins. Si je ne suis pas trop indiscret, j’aimerais bien que tu me racontes !
— À vrai dire, oui et non. Te voir bander devant moi, de t’entendre dire que tu avais envie de mon corps m’a donné confiance. D’un autre côté, je n’ai pas eu l’occasion de rencontrer un gars dont j’ai envie. En revanche, je me suis touchée ...