Une petite vengeance féminine (1)
Datte: 15/03/2025,
Catégories:
Partouze / Groupe
Auteur: Micky, Source: Hds
... virulents coups de bite par l’agitation de sa croupe et surtout manifestant son contentement par une série de « oh oui ! », preuve aux oreilles d'Amélie que Sophie recevait l'hommage qu’il lui fallait pour franchir le Rubicon de l’adultère. Pendant plusieurs minutes, à la stupéfaction mais aussi le ravissement des deux hommes, les deux amies se confièrent bruyamment le plaisir qu’elles prenaient à leurs ébats, s’encourageant, se stimulant, laissant filer quelques mots crus, surtout de la part d’Amélie mais aussi, plus surprenant, de Sophie quand elle fut interrogée :-Tu baises ?
-Oh oui, je baise !
-Tu la sens bien sa grosse bite ?
- Oh oui je la sens bien, et toi ?
- Ah oui elle est booooonne.
L’échange se poursuivit quand les positions s’inversèrent. Amélie incita Sophie à s’attraper les pieds pendant que son mâle tournicotait entre ses cuisses fuselées pendant qu’elle-même se faisait prendre en levrette à son tour. La vue des gros seins d’Amélie ballottant entre ses bras au rythme des assauts du gros barbu produisit dans le cortex de Sophie une nouvelle giclée d’excitation, cette fois purement visuelle. Elle fut accentuée lorsque Amélie lui offrit de profil le spectacle des entrées et sorties du plantureux pénis de son tréfonds. Jamais Sophie n’avait constaté la réalité de la fusion des sexes masculin et féminin, le plaisir que cette répétition de pénétrations procurait à la femme. Et il fallait qu'elle ait atteint 37 ans pour le découvrir.
Elle s'écarta ...
... encore plus les chevilles, les yeux rivés sur le torse puissant et velu de l'homme qui la régalait, bras tendus, sexe rigide, cul mouvant, éminemment chanceux. Elle lâcha ses pieds pour laisser ses talons frapper les reins de son amant, lequel lâcha :-Putain que tu es bonne !
Jamais on ne lui avait dit ça, à Sophie. Mais jamais elle n'avait été réellement et profondément baisée. Ce qui changeait tout.
Il sentit qu’il n’allait pas tarder à gicler.
Quand le grand sec, en plein aller-retours, entendit à Amélie ordonner un impérieux "encule-moi maintenant" à son collègue de travail, celui-ci ne put retenir son sperme. C'était comme si on l'avait frappé au cervelet. Le sentant de plus en plus pointu, Sophie avait réagi par quelques ruades d'orgasme. Elle aussi avait entendu Amélie réclamer son dû et elle aussi en avait joui. C'est dans le decrescendo du plaisir que tous deux assistèrent sur le lit au bouquet final du couple voisin. Le nez dans le traversin et genoux bien ouverts sur le matelas, Amélie écartait ses fesses dodues à la main. Le gros barbu avait rarement été invité d'une manière aussi manifeste à entrer dans un rectum. Cette fille était décidément un sacré coup. La pénétration fut donc rapide et aisée mais la danse de croupe qui suivit, ponctuée de soupirs à peine étouffés, le mit rapidement en transes.
- Mets-lui la main aux couilles !
Le grand sec avait ordonné à Sophie de participer aux ébats. Le contact ballottant des deux bourses dans sa main était ...