1. Une petite vengeance féminine (1)


    Datte: 15/03/2025, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: Micky, Source: Hds

    ... visage de l’homme par-dessus son épaule marquait une extrême tension. Elle l’observait autant qu’elle s’observait elle-même, notant ses pointes de seins érigées, ses yeux écarquillés et, quand il la pénétra, sa bouche béante. L’intromission était considérable. Il progressait lentement mais la position de Sophie, grand angle, lui procura rapidement une sensation de profondeur qu’elle n’avait jamais imaginée. Le rythme crescendo, rectiligne ou latéral, de la pénétration, se traduisit sur le visage de Sophie par un rictus déformant son visage angélique. Mais il ne dura pas. Dès que l’homme régla sa cadence dans un clapotis de sexes en fusion, Sophie sourit de toutes ses dents et poussa même une exclamation de plaisir qui résonna dans la minuscule salle de bain. Conforté, l’homme lui murmura à l’oreille - Tu aimes ?
    
    Sophie opina du chef, trop fixée sur l’activité de la bite pour commenter. Mais elle ne put réprimer une série d’onomatopées venues du fond de sa gorge et même de son ventre. C’est alors qu’elle prit conscience qu’elle baisait. Ce qu’elle vivait, un pied au sol, l’autre au bord du lavabo, le museau au ras du miroir, la langue entre les dents, n’avait rien à voir avec ses rapports amoureux habituels. Cet inconnu, si viril, si puissant, si dur, si long, la menait sans défaillir vers un orgasme violent, inédit. Elle se vit et s’entendit crier, le visage empourpré, la croupe collée au bas-ventre de son amant, celui-ci immobilisé le temps qu’elle savoure son extase. ...
    ... Il se détacha dans un bruit mouillé, la laissant retrouver une position debout, légèrement oscillante. Elle l’enlaça et l’embrassa avec passion, saisissant la tige d’une main pour la caresser et la remercier du bonheur qu’elle lui procurait. Heureuse de constater sa rigidité intacte-- Viens, on va sur le lit maintenant, lui dit-il.
    
    Elle se laissa guider sur le lit jumeau. Les deux amants marquèrent un temps d’arrêt devant les ébats de l’autre couple. D’abord, Sophie ne vit qu’un cul poilu s’agitant entre deux cuisses dodues puis deux grosses couilles en ballottage puis deux pieds de femme croisés sur un dos large puis deux ongles pointus et vermillon griffant ce même dos jusqu’aux fesses et enfin entendit une voix féminine, celle d’Amélie, proférer une série d’encouragements, d’admonestations et de gargouillements qui incitèrent Sophie à aller voir son visage de plus près. Le regard des deux amies se croisèrent, à la fois illuminés et excités-- Ah c’est bon, ah c’est bon ! lâcha Amélie, comme pour prendre Sophie à témoin de sa jouissance.
    
    Au moment où elle avait décroisé les pieds pour les poser sur le matelas et ruer sous son amant, Sophie se vit positionnée à quatre pattes en travers du lit par son chevalier servant, qui entra aussitôt en elle et lui fit subir un traitement sans concession, quasi autoritaire, peu amoureux mais considérablement viril. En tournant la tête, Amélie découvrit son amie très secouée, les cheveux et les seins en bataille, mais répondant aux ...
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