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Cœur de cible
Datte: 05/03/2025, Catégories: f, fh, ff, amouroman, Auteur: Claude Pessac, Source: Revebebe
... service psy et short homme beaucoup trop grand pour moi qui tient grâce à un cordon lacé. Tenue «tue l’amour » par excellence abominablement parachevée par une paire de chaussettes orphelines et délavées ! Comme d’hab, notre choix s’était porté sur un chef-d’œuvre nanar totalement gore. J’adore ces films nullissimes où les effets spéciaux bricolés me font hurler de rire. Celui-là s’est révélé parfait dans le genre. Une longue scène toutefois m’a effrayée et j’avais attrapé la main d’Olivier avant de me jeter tout contre lui. Une fois ma frayeur passée, j’avais réalisé combien ma position était… inconvenante : j’étais à moitié couchée sur lui, mes seins pointaient sur son torse, et ma cuisse sur la sienne, accotée à son pubis où j’avais nettement senti une certaine activité en phase de développement accélérée. J’aurais dû, bien sûr que j’aurais dû profiter de l’instant, m’appesantir, insister, chalouper du bassin contre son sexe en éveil. Bien sûr que j’aurais dû porter ma main libre sur son torse, serrer l’autre avec plus d’insistance encore. Olivier aurait simplement légèrement tourné la tête vers moi que je lui aurais plaqué mes lèvres sur sa bouche. Mais non, Super Coincé était resté stoïque, regard vissé à l’écran. Alors, je m’étais détachée de lui, brusquement, en marmonnant un borborygme incompréhensible en guise d’excuse. Damned ! …/… Ce matin donc, je me réveille, seule dans le lit. L’appart est silencieux : serait-il déjà parti ? Alors que je vais pour ...
... ouvrir la porte de la salle de bains, j’entends la cataracte de la douche se déclencher, suivie une seconde plus tard par l’allumage du chauffe-eau à gaz. La main sur la poignée, j’hésite, prête à faire demi-tour, à patienter cinq minutes, mais le gargouillis des chutes du Niagara n’aide pas ! Ça presse ! J’entre ! — Excuse Oliv’, bouge pas, désolée, mais ça urge ! J’en ai pour trente secondes ! Les w.c. sont pile en face de l’entrée de la douche à l’italienne. Olivier me tourne le dos. Le bruit de la douche doit couvrir le gazouillis de ma miction : ouf, j’ai des pudeurs de princesse ! Pas assez toutefois pour ne pas reluquer en lousdé les adorables petites fesses du douché. C’est beau des fesses d’homme ! Des demi-lunes bien pommées, serrées, ramassées, hautes et fermes. Il n’y a pas à dire, d’une manière générale, les fesses masculines sont singulièrement plus jolies que les chutes de reins féminines. Chutes de reins, l’expression est juste, car précisément nos fesses chutent généralement dans nos cuisses, sans démarcation visible. Bon, moi, je n’ai pas à me plaindre, pas de cellulite(pour l’instant…) et mon petit cul est plutôt bien ferme. Je termine mon pipi, m’essuie l’abricot consciencieusement histoire de gagner du temps de réflexion : qu’est-ce que je fais ? Je vire mon pyjama et mon short et j’entre dans la douche ?(en chaussettes – pas le temps de les enlever.) Mais non ! Comme d’hab : courage-fuyons ! Je me rhabille, tire la chasse d’eau et m’éclipse ...