Le saule pleureur
Datte: 05/03/2025,
Catégories:
f,
cadeau,
jardin,
cérébral,
Voyeur / Exhib / Nudisme
noculotte,
Masturbation
init,
Auteur: Juliette G, Source: Revebebe
... faire cesser le manège de ses doigts. Les sens apaisés, madame Lacroix baignait encore dans une excitation douce et latente. Ses hanches dansaient lentement sur sa main, et ses doigts dévastaient doucement ses orifices intimes. Elle jouissait encore, mais naviguait maintenant sur une mer calme, savourant son plaisir moribond, uniquement concentrée sur son attention à ne plus s’humilier davantage.
Attentive à ne plus crier son plaisir, Mélanie tentait de calmer son souffle, regard gris accroché aux yeux sombres de l’homme du banc.
Sa robe froissée, trempée de sueur et de son plaisir, avait repris sa place. Son dos collait à nouveau au tronc du saule. Arbre complice de son humiliante jouissance. Abri végétal protecteur de ses actes récents. Mélanie avait totalement perdu pied et le savait parfaitement. Elle s’était perdue corps et bien et sans retour en arrière possible. Ses yeux gris fixaient une page de son livre. Une page noircie de mots qu’elle ne voyait pas. Pourtant, elle lisait bien. La douce madame Lacroix lisait, et relisait la scène de son humiliation. Elle se voyait s’offrir comme une catin et s’exhiber en perverse gourmande. La scène de sa déchéance se déroulait encore et encore. La femme timide revivait en pensées, ce que la terrible salope avait vécu sous son saule. Chacun de ses gestes. Chacun de ses actes.
Il la regardait.
Oui, certainement… Et bientôt, il quitterait son banc. Alors, elle abandonnerait son arbre chéri. Pour le retrouver le lendemain ...
... ? Peut-être… Un lendemain où lui serait encore là ? Peut-être… Un lendemain où elle s’humilierait encore ? Oui, c’était certain. Si elle décidait de revenir et si l’homme du banc était là. Jamais elle n’avait connu un tel plaisir. Un désir brutal et une envie de jouir dévastatrice qu’elle découvrait avec surprise. Jamais Mélanie n’avait connu un tel instant. La honte était vite devenue peu de choses, face à cette déferlante de jouissance. L’humiliation, bien réelle, n’avait pas pesé plus lourd qu’une feuille morte sous une bourrasque d’automne. Et bien sûr, la femme timide devinait un danger. Un chemin troublant et dangereux, la menant vers ce qui pourrait devenir une terrible dépendance. Mélanie le sentait de tout son être.
— À demain !
L’homme du banc avait parlé. Rien d’autre que deux mots.
Ses grands yeux gris embués de larmes, elle le regarda partir. Elle reviendrait donc. Mélanie se savait déjà esclave de ce besoin impérieux. Une envie dévorante qu’elle enfouissait en elle depuis trop longtemps. L’homme du banc serait témoin de sa toute récente envie. Un tout nouveau besoin. Une idée qui était née alors que son corps pratiquement nu se tordait sur l’herbe dure. Une envie exigeante qu’elle avait heureusement contenue sur le moment. Un besoin de soumission. Elle s’était sentie soumise aux yeux sombres. Et à cet instant, cette idée la faisait frissonner. Cet inconnu devinerait les pensées de la femme exhibée sous le saule. Lui aussi lisait. Il avait toujours lu. ...