1. Samir et ma belle


    Datte: 03/03/2025, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: Omarrrr, Source: Hds

    ... poussait un petit cri à chaque fois qu'Abdou frappait le fond de sa matrice. Il cria et resta fiché en elle, son ventre plaqué au derrière, avec des soubresauts et des contractions des fesses indiquant qu'il se vidait dans la chatte. Pendant toute la durée de son éjaculation, ma femme eut un orgasme. Elle criait aussi fort que lui et son visage exprimait tout le plaisir qu'elle avait.
    
    Abdou se retira, découvrant le cul de J. La croupe était restée levée pendant toute la copulation, autant que le permettaient les liens. J. reposa ses fesses sur ses talons. Ce mouvement fit pression sur son bas-ventre et on vit le sperme sortir par la fente, formant de longs filets qui descendaient entre les cuisses.
    
    Ce fut au tour de Mustapha. Lui se mit nu. Il bandait très dur. Il dit quelque chose aux deux autres que je ne compris pas. Puis il parla en français. "Donne-moi ton cul la gazelle.". Ma femme souleva ses fesses pour s'offrir. Il écarta la raie du cul de J. et cracha à l'aplomb de l'anus. Il badigeonna la rondelle et progressivement encula ma femme avec son pouce. Je voyais la pastille s'ouvrir petit à petit et le doigt entrer un peu plus profondément à chaque pression. Il semblait évident qu'il allait la sodomiser, peut-être parce que l'autre trou était encore plein du foutre d'Abdou.
    
    Il enduisit son membre de salive et le plaça sur le petit trou de J. et commença à s'enfoncer. Je vis le gland franchir le passage en souplesse. Ma femme apparemment se laissait enculer et ...
    ... peut-être même le désirait. Une fois le nœud en place, le reste du sexe entra sans difficulté. Mustapha pesait de tout son poids sur les fesses de J., ce qui suffisait à le garder bien planté au fond de son rectum. Il commença à remuer avec des ondulations amples du bassin. Il n'allait pas vite, mais c'est son poids qui donnait toute leur puissance à ses coups de boutoir. Le visage de ma femme se tordait, mais il était difficile de dire si ses rictus étaient de douleur ou de plaisir. Elle ressentait au plus profond d'elle même cet homme qui la besognait. Je la vis porter sa main à son sexe, par dessous son ventre. Elle se mit à se branler devant nous, tâchant de se synchroniser sur les aller et retour de Mustapha dans ses reins. Le mouvement des doigts était aussi lent que celui du membre en elle. Il poussait, elle écrasait son clitoris. Il tirait, elle se caressait le tour du bouton avec son index d'un geste circulaire. Il poussait à nouveau, elle entrait trois doigts dans son vagin pour les lubrifier. Il ressortait et elle passait ses doigts sur le haut de sa vulve pour mouiller la jointure des lèvres.
    
    On sentit que l'un et l'autre étaient unis dans la recherche de l'orgasme. Sans changer de rythme, ils ont fait doucement monter la jouissance. Bien que j'aurais dû être affligé par le spectacle, tout au contraire, j'étais fasciné par le plaisir de ma femme. J'étais toujours nu de ma partie basse et tout le monde voyait que ma queue était raide. Je bandais comme jamais, ...
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