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Samir et ma belle
Datte: 03/03/2025, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: Omarrrr, Source: Hds
... comprenais pas. Puis Sami est ressorti. Mustapha, Abdou, ma femme et moi nous nous regardions sans plus parler ni agir. Sami est revenu au bout de quelques minutes. Il tenait des cordages. Il en attacha deux au pied du mât central de la tente et un troisième en bas d'un bois de soutien du pourtour. Je le vis s'assurer qu'ils étaient suffisamment serrés pour ne pas pouvoir glisser vers le haut. Abdou déplaça notre lit composé d'un matelas léger à même le sol et d'une couette. Il demanda à ma femme de s'agenouiller sur le lit, face au poteau. Sami lui passa une des deux cordes du mât derrière les genoux et avec celle ancrée au cercle externe il fit le tour de sa taille. J. était solidement fixée, maintenue à l'avant par le lien autour de son ventre et à l'arrière par celui autour de ses jambes. Abdou lui appuya sur la nuque pour qu'elle incline son buste jusqu'à ce que sa joue touche le coussin. Elle avait la position de la prière musulmane. Sami lui passa le troisième cordage autour du cou. Elle ne pouvait plus relever la tête. J'aurais dû m'opposer à tous ces préparatifs dont je comprenais petit à petit le sens mais d'une part Mustapha me surveillait et d'autre part, j'étais paralysé par la docilité de ma femme. Abdou releva la gandoura de J. jusqu'à la taille, découvrant ses fesses. Il me fit signe de m'approcher. "Tu es le mari, tu as le droit de passer en premier." Comme je ne bougeais pas, Sami et Mustapha me forcèrent à avancer. Puis ils me firent signe de ...
... baisser mon bermuda. Je fis ce qu'ils me demandaient. Je n'avais pas le courage de leur résister. Puis je retirais mon caleçon et je me retrouvais debout derrière ma femme, cul nu et en t-shirt. Les trois hommes pouvaient constater que cette contrainte et l'image de ma femme offerte me faisaient bander. Mustapha me fit mettre à genoux, souleva le cul de J. et me fit comprendre que je devais la prendre en levrette. Quand je l'ai pénétrée, j'ai bien vu qu'elle était trempée. Moi, je bandais et elle, elle mouillait. Je tenais J. aux hanches et j'allais et je venais en elle, plus doucement que d'habitude. Sans doute étais-je gêné par la présence des autres hommes. Abdou me tapota l'épaule et me fit signe de me retirer. Je sortis mon sexe toujours raide parce que je n'avais pas eu le temps d'éjaculer et je laissais ma place. Il s'accroupit, recouvrit les fesses de ma femme avec sa gandoura et la prit avec force. Ma femme gémit sous l'assaut. Il l'empoignait à la taille et lui bourrait le cul sans ménagement. On ne voyait pas l'accouplement qui était masqué par le vêtement mais on pouvait apprécier l'amplitude des coups de reins et imaginer qu'Abdou ressortait entièrement pour rentrer jusqu'à écraser les fesses avec son pubis. On comprenait aussi que ma femme, au lieu de tenter de se soustraire au pilonnage, bougeait son cul avec des mouvements de bassin vers l'avant pour accélérer le retrait et vers l'arrière pour accentuer l'enfoncement. Elle respirait de plus en plus fort et ...