1. Samir et ma belle


    Datte: 03/03/2025, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: Omarrrr, Source: Hds

    ... une gandoura rouge vif. Il me demanda de sortir. Je regardais ma femme et je vis qu'elle m'implorait d'obéir. Je baissais la tête et je quittais la tente, les laissant seuls tous les deux. C'était l'humiliation suprême.
    
    Je regardais par l'ouverture de l'entrée et je vis que ma femme était nue. Abdou lui avait commandé de se déshabiller et elle s'était exécutée. Il lui tendait la gandoura et elle l'enfila. Je l'entendis lui dire "Tu garderas cet habit traditionnel et tu resteras nue en dessous, comme je le suis moi aussi. Tu resteras à ma disposition jour et nuit. Je te prendrai chaque fois que j'en aurai envie. Tu expliqueras ça à ton mari. Il devra sortir de la tente chaque fois que je rentrerai, sans que j'ai rien à lui dire." Il sortit et m'invita à rentrer, précisant que ma femme souhaitait me parler.
    
    Elle n'osait pas me regarder en face. Je ne disais rien. Puis, elle s'enhardit et bredouilla qu'elle devait rester dans cette tenue, qu'Abdou l'exigeait. Je fis mine de m'opposer à cette décision, de plaider pour un front commun, mais je sentis que ma femme avait changé de camp. Je ne comprenais pas pourquoi, mais il semblait clair que le principal obstacle à un refus de notre part était que J. était consentante.
    
    L'atmosphère resta lourde toute la journée. Les nomades s'étaient apparemment installés pour quelques jours et nous n'avions rien d'autre à faire qu'à attendre qu'on nous appelle pour le déjeuner puis pour le dîner, pris sur des tapis déroulés à même le ...
    ... sable, à l'ombre d'une immense muraille rocailleuse.
    
    Après le déjeuner, nous nous dirigeâmes vers la tente pour faire la sieste. Malgré la chaleur, je ne dormais pas. Je cherchais à savoir si ma femme, elle, était assoupie. J'écoutais sa respiration. Je fus assez vite fixée. Elle se leva sans faire de bruit, pensant que je ne l'entendais pas. Elle sortit de la tente. Je savais qu'elle allait rejoindre Abdou. Je restais seul, imaginant ce qui se passait, ce qu'ils faisaient. Je jetais un œil à ma montre pour pouvoir estimer la durée de son absence. Elle ne revint qu'au bout de trois heures. Elle vit que je ne dormais pas. Elle ne chercha pas à se justifier. Elle semblait simplement me demander de lui pardonner. Son regard disait "Je n'ai pas pu résister. Excuse moi."
    
    Après le repas du soir, Abdou, Mustapha et Sami nous accompagnèrent jusqu'à notre tente. Abdou entra avec ma femme, nous laissant dehors. Nous les entendîmes discuter. Abdou proposait que ma femme s'occupe de ses amis. Elle refusait. Elle dit à Abdou qu'elle l'aimait, qu'elle ne faisait pas ça par vice. Mais Abdou était inflexible. Il disait que ses amis avait aussi envie d'elle et qu'elle devait se soumettre. Comme les positions ne changeaient pas ni d'un côté ni de l'autre, Abdou appela Mustapha et Sami.
    
    J'entrais avec eux, bien décidé à aider ma femme à se sortir de là. Mais pendant quelques minutes, la tension retomba parce que Abdou, Mustapha et Sami discutaient entre eux dans une autre langue que je ne ...
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