1. Mutinerie au Congo, Chapitre 01


    Datte: 02/03/2025, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: byHBuff, Source: Literotica

    ... officiers.
    
    Par bonheur, la grande majorité des Blancs avaient fui juste à temps et arrivaient à soutenir le siège au mess des officiers, aidés d'assez nombreux soldats restés loyaux. Anne pleura de terreur toute la nuit, dans les bras de sa mère, tandis que Juliette restait assise dans un coin, hébétée, silencieuse, avec le sexe secrètement mouillé de penser à tout ce que les mutins lui feraient, à elle et à sa sœur cadette, s'ils réussissaient à prendre le mess d'assaut.
    
    Il ne leur arriva rien, mais Léonie et quelques autres femmes d'officiers eurent moins de chance. Toutes les femmes et jeunes filles blanches attrapées par les mutins furent sauvagement déshabillées et « passées à la bite chocolatée ». Ce fut leur baptême de sperme congolais. Plus d'un soldat rit en leur disant que ce chocolat était spécial et qu'on n'en trouvait nulle part ailleurs qu'au Congo.
    
    Elles furent violées à répétition jusqu'à l'aube. Les soldats congolais n'enculaient généralement pas les filles, car ils trouvaient cela très sale et vulgaire; pour eux, culturellement, tout était dans la prise de possession vaginale. Aucun mot n'aurait pu décrire l'indicible plaisir que le soldat nègre ressentit quand son pénis explosait dans la femme ou la fille du Blanc! C'était ça, prendre possession. Des soldats, nombreux, partirent de Camp Hardy en jeep ou en camion. Ils répandirent la terreur dans tous les environs. Un couvent de missionnaires fut mis à sac par une centaine de mutins, qui ...
    ... violèrent la plupart des religieuses, choisissant surtout les plus jeunes, notamment l'abbesse, dont les longs cheveux blonds se répandirent sous les yeux émerveillés des futurs violeurs lorsqu'ils lui enlevèrent sa coiffe blanche.
    
    Descendante d'une ancienne famille noble de Flandres, l'abbesse fut mise nue et devint la putain de cette soldatesque qui hurla des slogans anti-blancs en la violant sur une table du réfectoire, avec plusieurs autres qui poussaient de hauts cris pendant que les nègres profanaient leur virginité consacrée à Dieu.
    
    Beaucoup des religieuses finirent par jouir très fort, cédant aux envies secrètes de leur corps aux courbes pâles et gracieuses qui éclairaient les regards des mutins. L'abbesse, quant à elle, eut droit au traitement d'honneur que lui réservèrent deux sergents particulièrement vicieux.
    
    Contrairement à l'usage qui préconisait le viol vaginal, chacun des sergents la sodomisa contre la table en la faisant hurler de douleur, puis d'un plaisir aussi sauvage que péché mortel! Ce fut comme une compétition pour savoir lequel des deux sergents l'enculerait avec le plus de barbarie et la ferait crier le plus fort.
    
    Le deuxième sergent sortit sa bite au moment suprême et déversa son sperme épais sur les fesses lisses et pures de la jeune aristocrate. Il frictionna son beau cul de vestale assez large par rapport à sa taille fine, pour bien égaliser cette gluante couche d'opprobre.
    
    Ensuite, les sergents, applaudis par le reste de la troupe, ...
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