Mutinerie au Congo, Chapitre 01
Datte: 02/03/2025,
Catégories:
Non Consentement / À contre-cœur
Auteur: byHBuff, Source: Literotica
... crémeuse, dont il lui badigeonna les seins et une partie du visage. La colonelle reçut cet honneur en pleurant doucement.
Un autre caporal prit la relève avec sa longue bite courbée vers le haut. C'est tout le peloton qu'elle dut prendre dans sa bouche, des sous-officiers jusqu'aux jeunes recrues. La jeune bruxelloise reçut ou avala décharge après décharge de sperme africain en se faisant sans cesse qualifier de « salope blanche » et de « gourgandine de Bruxelles ».
Elle s'habitua au goût, subtilement âcre, et son visage et ses cheveux furent bientôt couverts d'une couche gluante de sperme offert gratuitement par les mutins de la Force publique. Ils lui versèrent aussi de bonnes rasades de bière de banane sur la tête et lui en frictionnèrent les seins, pour ensuite lui lécher les mamelons. Le vin d'Alsace sur ses seins de fille blonde fut déclaré sélection gagnante.
Quand elle arriva aux bites des jeunes recrues, Léonie fut surprise de ressentir une grande excitation de faire la fellation à ces gamins plus jeunes qu'elle, de sentir leurs mains de garçon lui caresser les cheveux tendrement pendant qu'elle goûtait à leurs pénis aussi durs que foncés. Elle n'avait jamais osé se l'avouer, mais les bites des moins de vingt ans l'attiraient follement; elle s'en était toujours voulu de ne pas s'être envoyée en l'air avec son jeune cousin.
Pendant qu'elle suçait tous ces nègres, Léonie entendait tout plein de commentaires sur sa beauté et les charmes de son corps ...
... menu; elle faisait un mètre cinquante-huit. Malgré l'horreur, malgré cette mise à sac de son honneur d'épouse et de femme, la jeune fille ressentit secrètement une vile fierté d'entendre tous ces hommes de troupe lui faire leurs commentaires crus.
Ils la connaissaient tous de vue. Ils l'avaient tous vue marcher devant eux aux côtés de son mari, leur colonel, si belle dans sa robe d'été, ceinturée à la taille et se terminant aux genoux, ses jambes et les formes de ses seins narguant leur désir sauvage par cette splendeur toute européenne; une splendeur qui leur était formellement interdite. Que de fois ils étaient restés au garde-à-vous en la regardant passer du coin de l'œil!
À présent, ils l'avaient déshabillée et violée, et elle devait poursuivre l'orgie en suçant toutes leurs bites. Quelle joie de tirer son coup et de lui offrir une douche de sperme en plein visage! Ça lui apprendra à se sentir supérieure!
Ah, ces fumiers de Blancs! Ça se pavanait fièrement au bras de sa femme, l'exhibant tout habillée à leurs regards de nègres, les narguant de ces douces courbes cachées sous les robes d'été, mais gare à eux, nègres qu'ils étaient, s'ils osaient seulement penser à des rapprochements! Ah, ça non! Leurs chères épouses et leurs filles bien aimées étaient des chasses gardées.
C'est pour cela que certains soldats s'étaient écriés « Allons prendre leurs femmes! Allons violer leurs filles! » dès que la mutinerie avait éclaté. La troupe s'était ruée sur le quartier des ...