Ah, les femmes mûres !
Datte: 28/02/2025,
Catégories:
Entre-nous,
Hétéro
Auteur: Alainylon, Source: Hds
... pour contrôler la jouissance. Heureusement pour ma pomme, elle interrompit sa caresse pour se saisir de ma main pour la poser sur sa poitrine.
-cela te dit de t’occuper de moi à présent, tu sais faire ça ?
-je pense oui, Catherine.
Je commençais par lui pétrir la poitrine. La chair ferme de ses seins se gonflait sous mes doigts. Les mamelons se fripaient, chaque fois que je les effleurais, Catherine poussait un soupir bruyant.
Comme pour m’en donner encore plus, elle fit passer sa chemise de nuit par-dessus la tête. Sa culotte était aréolée sur le devant et ses poils formaient une tache sombre sous le tissu. S’agenouillant, elle me soulagea de mon pantalon et slip.
-mon petit doigt me dit qu’en va bien s’amuser tous les deux.
Prenant mes couilles à pleine main, elle jouait avec, tout en me suçant. Elle massait le gland entre ses lèvres, le suçotait, le mordillait pour mon plus grand plaisir.
Y’a pas à dire, une femme mûre s’est y faire !
Devinant que j’étais sur le point de conclure, elle s’arrêta et attendait sagement que la tension retombe pour se remettre à me sucer. Quand elle s’aperçut enfin que j’étais l’incapacité de me retenir plus ...
... longtemps, elle fit glisser sa culotte le long de ses jambes. Et m’exposa sa chatte, large et humide, dont l’odeur forte qu’elle dégageait me saoulait.
La coquine devait être très excitée. Sans me laisser le temps de m’attarder sur son sexe, elle me coucha sur le tapis et se mit à califourchon sur mon ventre. Elle se frotta à moi, et tout de suite ma verge trouva le chemin de son antre.
-j’en avais envie, tu sais ! Qu’est-ce qu’elle est dure… je la sens bien.
Elle me chevaucha en me suppliant de me retenir le plus longtemps possible. Mais c’était peine perdu, nous étions trop excités l’un comme l’autre. Je m’étais lâché dans son con pendant qu’elle me collait les fesses sur le sol avec de furieuses ruades. Ensuite, épuisés, nous allâmes nous asseoir sur le canapé, le temps de reprendre nos souffles.
Suite à cette aventure elle assistait pour qu’en se revoie, et le plus tôt possible, avait été ses mots. Ce qui était loin de me déplaire. J’avais pourtant déjà à cette époque des relations avec Brigitte ma voisine du bas, avec Bernadette celle du haut et maintenant avec Catherine. Si avec ça j’avais encore les couilles pleines ce n’était à plus rien comprendre.