Ah, les femmes mûres !
Datte: 28/02/2025,
Catégories:
Entre-nous,
Hétéro
Auteur: Alainylon, Source: Hds
... bu une grande rasade d’eau. L’ambiance feutrée, ajoutée à son parfum lourd, il m’en fallait pas plus pour m’engourdir.
-alors, dis-moi, tu ne savais pas que je le savais. Cela t’en bouche un coin. Corinne fière d’elle, m’avait même confié que t’aimer lui masser les pieds, que tu faisais ça même bien, je te mens pas, c’était ses propres paroles. Et qu’une fois ! Elle se mit à rire bêtement avant de poursuivre : je ne sais pas si c’est vrai, je compte sur toi pour me le dire, tu as mis son pied dans ta bouche pour lui sucer le gros orteil comme tu l‘aurais fait avec un sucette. C’est vrai ça ?
-oui, je l’avais fait. D’ailleurs elle m’avait laissé faire à ma guise les fois suivantes.
-tu aimes toujours autant les pieds ?
-ça m’arrive, oui quand ils sont à mon goût.
-un beau garçon comme toi ! Tu ne devrais pas être à la peine pour trouver une prétendante pour te laissait jouer avec ses petons. Je me trompe ?
Je commençais à deviner qu’elle avait une idée derrière la tête. Tout en parlant, elle se vaudrait sur le canapé, jambes écartées. Sa chemise de nuit glissa alors sur ses cuisses. Par politesse j’essayais pas sans mal de détourner les yeux mais mon regard revenait sans cesse sur son ventre bombé que sa culotte ne pouvait toute cachée. Elle possédait une silhouette que je dirai, un peu enveloppée.
-tu les trouves comment mes pieds ?
-à mon goût ! Lâchais-je, sans réfléchir.
-tu m’en vois ravie ! Tu pourrais me faire ce que tu faisais à Corinne ...
... alors, à l’époque ?
Je me levais, m’accroupi à ses pieds et les portais à mon visage. Je les avais humé, embrassé, léché, massé, léché de nouveau, enfin tout ce qui fallait pour faire monter sa libido, et la mienne aussi.
Trouvant qu’il était temps de passer à autre chose, elle se précipita sur moi, comme une morte de faim, elle débouclait et déboutonnait mon pantalon. Vous pensez bien je m’étais laissé faire. Encouragée par ma passivité, elle enfonçait sa main dans mon pantalon.
-tu ne peux pas savoir comme cela me fait du bien d’en attraper une. Ça faisait si longtemps ! Tu sais sans doute que j’ai personne en ce moment, et je ressens cruellement le poids de la solitude. On ne pourrait, enfin si tu veux bien sûr, se distraire ensemble, qu’en penses-tu ?
-je ne suis pas contre.
Heureuse de ma réponse, elle caressait mon sexe à travers mon slip. Je bandais très dur. Elle ajoutait d’une voix rauque : -tu bandes bien. Tu aimes qu’en te touche ?
-c’est un régal de ce faire peloter, répondis-je.
-à qui le dis-tu, lâcha-t-elle en glissant sa main sous mon slip, elle emprisonnait ma queue entre ses doigts.
Le contact me fit frissonner.
-tu bandes comme ça avec tes copines ? Ou alors c’est moi qui te fais de l’effet ?
-je pense que c’est vous, madame.
-madame ! Catherine c’est mieux ? Non ?
-si vous le dite !
-détends-toi, je vais te montrer de quoi est capable une femme.
Du pouce, elle frictionnait mon gland, un vrai délice ! Je pris sur mon moi ...