1. Ah, les femmes mûres !


    Datte: 28/02/2025, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Alainylon, Source: Hds

    Sitôt la porte d’entrée franchie que ma mère au téléphone me demanda : -tu pourrais allers chez Catherine, la pharmacienne, récupérer un médicament ?
    
    -oui, j’y vais.
    
    -bon je vous envoie Alain. Merci de votre gentillesse ! Fit-elle à son interlocutrice.
    
    Sitôt le récepteur posé sur son socle, ma mère se justifia auprès de moi : -je te remercie mon fils, tu sais, le temps que je m’habille cela va mettre un temps fou, et Catherine n’a pas toute la journée en ce jour de relâche.
    
    -oui maman je file.
    
    Catherine habitait à seulement deux quartiers du notre.
    
    -ah, te voilà déjà. Fit-elle d’un ton enjoué sans paraître remarquer mon embarras devant sa tenue, que je citerai de légère.
    
    Elle était en chemise de nuit et il était évident qu’elle ne portait pas grand-chose dessous. Elle ne semblait pas du tout gênée de me recevoir dans cette tenue. Les jambes nues jusqu’à mi-cuisses. Les ongles de ses orteils qui sortaient du bout de ses mules sans talons, étaient laqués d’un vernis rouge vif. Elle interceptait mon regard sur elle.
    
    -ils te plaisent ? Enfin ne répond pas, je sais que tu aimes les pieds de femmes. Corinne (sa fille aînée) me la dit à l’époque où elle vous gardait. Tu vois je le sais ! Que même tu assistais pour qu’elle enlève son collant pour l’humer en cachette dans ta chambre, et qu‘une fois que tu en avais fini de le flairer comme l‘aurait fait un chien, tu le lui redonnais, et là, elle se faisait un plaisir de ce le remettre devant tes yeux ébahis. Tu ...
    ... vois je sais même cela. Et je découvre que tu n’as pas changé. Viens donc t’asseoir un petit moment.
    
    -c’est que ma mère attend… et elle m’a dit que vous étiez presser.
    
    -eh bien mon rendez-vous attendra, voilà tout. Tu n’es pas d’accord avec moi ? Aller bouge toit, j’ai à te parler. Pour une fois que je suis seul avec toi.
    
    Pour ce faire, elle me fit prendre place sur le divan, alors qu‘elle se penchait au dessus de la table basse pour se saisir d‘une boite en métal fantaisiste. Elle ouvrit le couvercle et se pencha pour m‘offrir une crotte au chocolat qui se tenaient au fond. Le décolleté de sa chemise de nuit ouvrit largement et je pus à loisir voir ses seins lourds. Ils ballotaient bien, comme de la gélatine. Leurs pointes brunes se dressaient au centre d’une large aréole brun foncé. Elle attendit patiemment que je me serve pour enfin se redresser et ainsi clore le céleste spectacle qu’elle m’offrait.
    
    -que t’arrive-t-il ? Me questionna-t-elle. Tu es tout rouge. Tu veux un verre d’eau, attends !
    
    Elle pivota jusqu’à un des fauteuils jumeaux, où au pied était posée une bouteille d’eau minérale, sans prendre la peine de plier ses jambes elle s’en empara. Dans l’action le bas de sa chemise de nuit se soulevait, découvrant ses fesses dodues moulées dans une culotte de dentelle blanche.
    
    Putain, les anges étaient de mon côté ce jour là, et je m’en félicitais. Après m’avoir tendue le verre elle prit place sur le divan, juste à côté de moi. Pour lui faire plaisir, je ...
«123»