La fille spirituelle de tante Aline
Datte: 25/02/2025,
Catégories:
fh,
voisins,
telnet,
Oral
internet,
Auteur: Arpenteur, Source: Revebebe
... toi, roucoule-t-elle.
— A vicieux, vicieuse et demie, tu pratiques souvent la sodomie ?
— Souvent non, mais ça m’arrive de temps en temps… C’est un peu abrupt comme question, non ?
— Et avec qui tu la pratiques ?
— Curieux en plus…
— Tu peux bien me le dire, on ne se connaît pas…
— Tous les hommes ne me sodomisent pas, fort heureusement. Mais la dernière fois, c’était avec un prof.
— Un prof ? Un vieux ?
— Hihi oui, un vieux, très vieux, proche de la retraite, mais très cochon… et très marié aussi, si tu vois ce que je veux dire…
— Je vois, je vois, et à part ça… qui d’autre ? Tu vis en concubinage ?
— Mon Dieu non, quelle tristesse !
— Et tu as beaucoup d’amants ?
— Ça dépend ce que tu appelles beaucoup, quelques-uns oui quand même, mais relativement peu… Je suis assez sélective pour passer au stade« rencontre ». Mais le reste du temps, j’ai mes doigts et mes godes et, comme on dit, on n’est jamais aussi bien servi que par soi-même.
— Et en ce moment, tu te branles ?
— Devine !
— Je suis persuadé que« oui ».
— Gagné !
— Tu ne préférerais pas que je vienne chez toi et que je te prenne avec force ?
— Humm ? si, roucoule-t-elle.
— Et que je te baise par les trois trous !
— Coquin ! Cochon ! Vicieux !
— Les trois, madame. Alors, ça te dit que je vienne ?
— Non, pas spécialement… le temps que l’on apprenne à se connaître, que je t’explique où j’habite et que tu viennes jusqu’à chez moi, je n’aurais sûrement plus envie depuis longtemps… En plus, je n’ouvre ...
... jamais à des inconnus. Je suis prudente, moi, monsieur. Pour moi, le premier rendez-vous, c’est toujours dans un lieu public. On fait connaissance et ensuite on décide. Je crois que tu mets un peu la charrue avant les bœufs.
— Mais si nous nous connaissions déjà et que je frappais à ta porte dans trois minutes ?
— Petit plaisantin, tu peux toujours rêver !
— Chiche ! Si d’ici trois minutes, quelqu’un que tu connais frappe à ta porte, tu lui ouvriras ?
— Hihi, t’es trop drôle.
— Réponds !
— Oui, le temps de sortir les doigts de ma chatte et de remonter ma culotte, j’irai ouvrir la porte, s’esclaffe-t-elle.
— Et ton visiteur aura le droit à tous les accès ?
— Dans l’état où je suis, peut-être bien, il aurait vraiment tort de s’en priver.
— À tout de suite alors.
Sur ce, je coupe la conversation sans attendre sa réponse. Le temps de remettre ma bite érigée dans mon pantalon et je monte les escaliers quatre à quatre, puis tambourine à sa porte.
— Qui est là ? demande-t-elle, inquiète que la réalité rejoigne soudain la fiction.
— Chenapan27, réponds-je avec une petite voix de fausset, pour qu’elle ne me reconnaisse pas.
— Qui ça (elle a du mal à y croire) ?
— Chenapan27, que je répète maintenant avec force, toujours en tambourinant.
Je l’entends bientôt qui s’approche de la porte :« C’est pas vrai ! » chuchote-t-elle pour elle-même.« Qu’est-ce que c’est que ce bin’s ? », visiblement déconcertée.
Mais elle prend sur elle pour ouvrir lentement la porte, la ...