1. Des travaux domestiques interrompus


    Datte: 09/02/2025, Catégories: fh, couple, amour, caresses, Oral pénétratio, fsodo, coprolalie, Auteur: Jacquou, Source: Revebebe

    ... étaient en face, et les petits enfants avaient déserté la table. Sa main glissa sous la robe sans rencontrer de résistance. Mieux, elle écarta légèrement les cuisses, tout en poursuivant la conversation avec ses vis-à-vis. Lorsqu’il toucha son sexe, elle marqua juste une petite crispation mais continua à parler. Elle avait elle-même glissé la main sous la table et posé un doigt exactement sur son gland qui faisait une bosse sur le devant de son pantalon. On n’était alors pas loin du point de non-retour et d’un commun accord(tacite), il retira sa main, elle ferma les cuisses et laissa son gland tranquille. Mais tous les deux n’avaient plus qu’une hâte : qu’ils s’en aillent tous ! Reprendre l’affaire où ils l’avaient laissée. Et baiser.
    
    Mais le couple visiteur proposa une promenade dans le parc voisin. Jacky et Magali en furent quittes pour réfréner leurs ardeurs. Il lui dit juste à l’oreille en marchant :
    
    — 20 centimètres. Au moins.
    — Tu as intérêt.
    
    Puis un peu plus loin :
    
    — Je vais te la mettre jusqu’aux couilles. Tu vas jubiler.
    — Bof. Tu te vantes. Je t’ai trouvé un peu mou ce matin.
    
    Et d’arrondir sa croupe en marchant devant lui, par provocation. Sa queue butait contre la toile de son jean. Les gosses n’auraient pas été là qu’il l’aurait poussée derrière un fourré, troussée et imposé sa loi. C’est dans un état d’extrême excitation qu’ils revinrent au bercail. Elle le frôlait de sa hanche, l’air de rien. Il voyait les pointes de ses seins saillir contre la ...
    ... toile de sa robe. Elle avait une envie folle d’ouvrir sa braguette et de l’emboucher. Mais elle faisait celle qui se laissait désirer.
    
    Ils accompagnèrent leurs visiteurs à la voiture, les saluèrent sur le seuil de la maison, mais à peine rentrés, ce fut un déchaînement. Tout en s’embrassant, ils se portèrent mutuellement jusqu’au canapé du salon. Il avait déjà le pantalon aux chevilles et elle la robe autour du cou. Il bandait comme un cheval et son jus dégoulinait sur ses cuisses. Ils achevèrent de se dévêtir mutuellement, elle s’allongea sur la longueur du canapé, lui prit la bite à pleine main et la porta à son antre intime en levant un pied vers le plafond, l’autre posée sur le dossier du canapé. Il la pénétra comme il l’avait annoncé, « jusqu’aux couilles » et la sarabande commença. Il pilonnait, elle gigotait, il grognait, elle piaillait. Ils baisaient. Non comme un vieux couple mais comme un mâle et une femelle affamés de leur corps réciproque. Leur seule inquiétude concernait l’éjaculation. Il voulait durer et elle voulait qu’il reste dur. C’est pourquoi ils observèrent quelques brèves pauses avant de changer de position, assortie de quelques commentaires qui auraient choqué leur progéniture. Elle demanda à être « enculée » et il la prit lorsqu’elle se mit à quatre pattes sur le canapé, le museau sur le dossier. Il réussit à nouveau à contenir son sperme et elle le remercia en l’embrassant.
    
    Puis elle le prit par la main et lui dit :
    
    — Tu vas me finir au lit, ...