1. Des travaux domestiques interrompus


    Datte: 09/02/2025, Catégories: fh, couple, amour, caresses, Oral pénétratio, fsodo, coprolalie, Auteur: Jacquou, Source: Revebebe

    ... robe serrée qui lui faisait un adorable petit cul et moulait ses seins qu’elle avait laissés libres, comme souvent, parce qu’elle était fière de leur tenue et parce qu’elle n’aimait pas porter de soutif. Jacky sentit une nouvelle poussée de désir. Tandis qu’elle coupait les légumes, il passa dans son dos et colla son bas-ventre contre son fessier tout en empaumant ses seins en passant par le décolleté dorsal :
    
    — Mais c’est pas possible, tu es intenable ce matin. Et enlève tes pattes. Tu vas me faire faire des bêtises.
    
    Elle gigota pour se dégager, il maintint sa pression et elle se retourna :
    
    — Bon, écoute, je te promets de faire quelque chose pour toi mais plus tard, pas maintenant. Les enfants vont arriver et rien ne sera prêt.
    — On s’en fout des enfants, je veux te baiser.
    — Mais chéri, tu sais bien que je ne suis pas du genre à te refuser. Mais tu vois bien la situation. Allez, va faire un tour, ça te calmera.
    
    Ce n’était plus déjà la même résistance mais il eut un peu honte de la mettre en difficulté. Il alla donc prendre l’air.
    
    Quand il revint, Magali s’était maquillée, avait dénoué son chignon et dressait la table tandis que le rôti et les légumes cuisaient. Une nouvelle bouffée de désir le prit. Alors qu’elle se trouvait devant l’évier, toujours en tablier, pour égoutter les légumes, une idée lui vint. Il s’assit par terre derrière elle et avant qu’elle ait eu le temps de bouger, glissa sa tête entre ses cuisses et colla sa bouche contre la mince ...
    ... étoffe de ce qu’il reconnut comme un string. Elle poussa un cri, lâcha l’écumoire, tenta de lui attraper les cheveux mais il la tenait fortement par les cuisses et, déjà, sa langue s’agitait. D’abord vives, les protestations mollirent pour se muer en gémissements. Il put tirer sur le string et atteindre directement la fente dont il goûta le suc. Si elle lui prenait la tête, ce n’était plus pour la retirer mais pour la maintenir en l’état. Il lapa longuement, avec précision, jusqu’à ce qu’elle pousse un petit cri qui n’était pas de douleur. Quand il se retira, le visage barbouillé de cyprine, Magali avait le rouge aux joues et ôtait son tablier :
    
    — Bon, tu as gagné. Tu vas avoir ce que tu voulais, gros cochon. Aide-moi à enlever ma robe, je ne veux pas la froisser.
    
    En un clin d’œil, elle fut nue et s’assit sur la table de la cuisine, déchaussée, offerte. Il se déshabilla entièrement à son tour, tapota son pénis tendu comme pour lui montrer l’effet qu’elle lui faisait. Elle lui répondit en touchant son gland des orteils, soupesant ses couilles du pied. Elle était l’image de la femelle disponible pour son mâle.
    
    Il tira une chaise et s’assit face à elle afin de poursuivre un cunni qui avait si bien commencé. Il savait d’expérience que c’était la meilleure approche pour la faire jouir. Il observait son expression par-dessus son ventre, le nez dans sa végétation intime. La langue sur les lèvres, elle savourait. Leurs regards se croisèrent, concentrés, énamourés. Une brève ...
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