1. Des travaux domestiques interrompus


    Datte: 09/02/2025, Catégories: fh, couple, amour, caresses, Oral pénétratio, fsodo, coprolalie, Auteur: Jacquou, Source: Revebebe

    Le samedi était pour Magali le jour du ménage. La corvée indispensable. Elle se justifiait d’autant plus ce samedi-là que sa fille et son gendre devaient venir déjeuner avec leurs enfants. Aussi s’était-elle mise à la tâche dès potron-minet, à peine son petit-déjeuner avalé, sans prendre le temps de faire sa toilette, les cheveux ramenés en chignon et encore en nuisette. Son mari Jacky se proposait à l’aider mais lorsqu’il passa dans la chambre, alors que Magali retapait le lit conjugal, sa position penchée en avant, avait relevé la nuisette et découvert une bonne partie de son petit cul joufflu. Ce fut plus fort que lui : il y mit la main. Une main chaude, cajoleuse, qui glissait déjà dans l’entrecuisse.
    
    — Arrête, c’est pas le moment, je croule sous le boulot, va-t’en, tu n’es même pas lavé.
    — Toi non plus. Et si on tirait un petit coup vite fait ? J’ai soudain envie de te baiser.
    — Pas le moment, je te dis, on verra plus tard.
    
    Jacky battit en retraite alors que sa queue avait déjà commencé à se redresser. Ah les contraintes domestiques ! Elles étaient bien l’obstacle principal à la bagatelle. Il partit prendre sa douche, bon gré mal gré. Mais quand il revint de la salle de bains, Magali passait l’aspirateur dans la chambre. Sa position encore légèrement penchée en avant faisait bailler le décolleté de sa nuisette, découvrant ses seins libres en train de se balancer au rythme des coups d’aspiro. Vivement, il mit la main à l’intérieur, happant un sein dont il sentit ...
    ... la fermeté et la chaleur dans sa paume. Magali la retira vivement en protestant :
    
    — Mais arrête à la fin, espèce d’obsédé ! Tu vois bien que je ne n’ai pas envie.
    — Laisse-moi faire et on verra si tu n’as pas envie.
    
    Jacky connaissait son épouse. Il ne fallait pas la chauffer beaucoup pour qu’elle capitule et ouvre les cuisses. C’était même parfois elle qui prenait les devants en lui mettant la main aux parties. Les années de mariage n’y avaient rien changé : elle aimait toujours autant le cul. Elle portait à son pénis une espèce de vénération, comme étant la source d’une félicité à nulle autre pareille. C’était quasiment une autre partie d’elle-même. Elle entretenait sa vigueur avec un soin jaloux, à coups d’onguents et de décoctions vitaminées. Elle était fière que son mari bande toujours pour elle et elle faisait en sorte, par ses tenues, par ses initiatives érotiques et par une disponibilité constante que sa queue pénètre toujours sa chatte avec le même bonheur réciproque.
    
    Mais cette fois, rien à faire. Elle était tout entière à son ménage. Une nouvelle fois, il battit en retraite, résigné. Fichu repas familial ! Ils ne pouvaient pas venir le lendemain ? Après avoir passé l’aspirateur dans tout le bas de la maison, jetant un œil pour voir où traînait Jacky afin de parer à toute éventualité, elle finit par prendre sa douche. Elle reparut en robe, épaules découvertes, décolleté dorsal, jambes nues, et se mit à la cuisine, un tablier noué autour du cou. C’était une ...
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