Je suis tactile
Datte: 17/12/2024,
Catégories:
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Voyeur / Exhib / Nudisme
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Auteur: M. Gentil, Source: Revebebe
... Mmmmh. Joue bien avec mon trou. Comme ça. Pas trop loin, ho ! Doucement, tourne encore, oui. Oh ! Oui ! Comme ça !
Je sentais mes barrières lâcher une à une, ma tête me tournait :
— Han, vas-y, va plus loin, touille bien mon cul, haaaan ! Tu sens comme je m’ouvre ? Comme je m’écarte pour toi ?
Il répondit d’une voix posée, assurée :
— Oui. Oui. Je sens que je vais être bien en toi ! T’as un joli petit cul, mon chat ! Je vais bien te baiser mon petit chat roux, t’inquiète ! répondit-il, un peu redressé sur le siège, haletant légèrement.
Je couinai, excité, un peu plaintif :
— Je suis pas un petit chat, je suis ta petite chatte, ta petite chatte bien docile, bien accueillante. Tu vas bien lui baiser le cul à ta petite chatte, hein ?
Il répondit à ma question attentive par un « oh, oui » gourmand, alors que je continuais à le sucer, il se pencha de nouveau vers son pantalon posé au sol pour attraper cette fois une capote qu’il enfila prestement. J’en profitai pour m’installer à genoux, à demi replié sur la chaise longue installée en vis-à-vis de la sienne. Je lui tournais le dos, fesses offertes. Je voulais être pris en levrette, à genoux, offerte et cambrée. Francis ne se fit pas presser.
Sans un mot, il vint se placer derrière moi. Très vite, je sentis son gros gland ganté de latex appuyer contre mon œillet. Son gland était gros et pesant, mais mon désir me poussait à fléchir les jambes et à me dilater pour l’accepter le plus vite possible. Je me ...
... sentis écarter lentement mais fermement. Centimètre après centimètre, sa tige s’enfonçait en moi, me remplissait et je l’accompagnais, les jambes écartées. Francis me souleva alors pour m’installer mieux sur la chaise longue, sur le côté, une jambe relevée pour dégager mon trou, l’autre étendue. Quand je fus bien installé dans ma nouvelle position, il reprit son assaut et je cédai complètement. Ma petite bite s’était parfaitement tassée et j’offrais entièrement mon cul dilaté et ouvert comme un cœur à Francis. J’étais une femelle possédée par son mâle. Dès lors, Francis me fouilla, joua en moi sans difficulté. De temps à autre, il venait chercher pour l’agacer ma petite verge et le plaisir redoublait. Qu’il était bon de se faire fouiller au soleil, de se faire féconder par un mâle dominateur et plus âgé ! Je commençais à gémir et à me perdre dans le plaisir quand j’entendis la porte s’entrebâiller. Mireille revenait, portant un peignoir entre-ouvert, très intéressée à nos jeux.
Sa voix sonnait mate dans le jardin clos écrasé de soleil :
— Vous êtes beaux, mes deux hommes. Mmmmh. J’aime tant vous regarder. Alors ? Tu aimes, ma petite chatte ? Tu aimes te faire baiser ?
Je voyais d’un œil mi-clos qu’elle caressait ses seins tout en parlant.
J’articulai un oui inaudible puis je tendis la main vers elle pour qu’elle se rapproche de nous. Quand elle se fut approchée, je tirais doucement sur sa main pour qu’elle s’assoie près de moi sur le fauteuil, et je posais ma tête en ...