1. Je suis tactile


    Datte: 17/12/2024, Catégories: f, hh, fh, hbi, hplusag, fplusag, hagé, fagée, jeunes, inconnu, grossexe, grosseins, groscul, bain, campagne, jardin, collection, hsoumis, hdomine, cérébral, revede, Voyeur / Exhib / Nudisme hféminisé, Masturbation caresses, Oral préservati, fist, pénétratio, hdanus, hsodo, confession, bise, Auteur: M. Gentil, Source: Revebebe

    ... graviers de la cour crissèrent assez rapidement sous les roues d’un nouveau véhicule qui se gara près du mien. L’homme qui descendit d’une C4 noire me fit bon effet. Grand, moustache poivre et sel, de beaux yeux bleus, affable, assez musclé. Il était beau. Les présentations furent rapides et Mireille lui proposa directement de passer au jardin d’un air entendu. Un verre avait été ajouté sur le plateau, une chaise longue également. Nous ôtâmes rapidement les vêtements remis pour accueillir « Francis », et le bain de soleil reprit.
    
    La discussion introductive fut agréable. Nous parlâmes de la pluie et du beau temps, de la région, de ses vins. Alors qu’il parlait, mon regard parcourut son corps bronzé sans marque. Il devait lui aussi être adepte de bains de soleil réguliers, bien plus que moi ou que Mireille. Allait-il en bord de Loire ?
    
    Entre ses cuisses, au bas de son ventre légèrement bombé mais ferme et poilu, une belle verge s’épanouissait : bronzée, large. Au bout d’un moment, Mireille, qui avait suivi avec attention mon manège et mes regards vers l’objet de mon désir, lâcha dans un rire, ayant empoigné le plateau à boissons et se relevant :
    
    — Je vais un peu à la cuisine, j’ai trop chaud ! Amusez-vous bien les garçons !
    
    Francis lui sourit, sûr qu’il allait bien s’amuser. Je lui lançai qu’elle serait « évidemment, toujours la bienvenue, elle était chez elle » en suivant sa silhouette nue, ondulante, qui repartait plateau en mains vers la maison, ses fesses ...
    ... larges qui balançaient, si séduisantes et joyeuses.
    
    Dès qu’elle eut refermé la porte du jardin derrière elle, je posai sans bruit ma main sur le sexe de Francis. Il était lourd dans ma main, chaud et déjà un peu dur à cœur. Francis ne se défendit pas. Sans bruit, je commençais à caresser son sexe, mon esprit s’embrumait, je sentais que sa verge, après deux caresses, grossissait déjà. Francis respira plus bruyamment. Il lâcha un « huuuuummm » de satisfaction sonore et gourmand. Il écarta les cuisses pour me permettre de donner plus d’ampleur à mon geste. Quelle belle queue charnue ! Un peu plate, elle me ravissait. Je n’en pouvais plus et quittai rapidement ma chaise pour me mettre à genoux à ses pieds, portant ma bouche jusqu’à son sexe offert qui mouillait déjà au niveau de son méat. Sa verge demi-molle encore me rappelait par sa forme ample, un gros cornichon, un concombre de mer. Je lapais son méat au goût salé puis j’avalai entièrement son gros sexe trapu, couilles comprises, dans ma bouche avec envie. Dans ma bouche, je le sentas, tassé de plus en plus par ma langue, grossir en moi. Au bas de mon dos, c’était le mouvement inverse. Je sentis mon cul se dilater, je lâchai malgré moi quelques pets silencieux, heureusement imperceptibles. Mon corps se préparait à l’accueil. Je sentis mon cul s’assouplir lentement, se préparer à accueillir la verge de Francis. Bientôt, sa bite trop grosse ne put plus tenir entre mes joues. Alors je changeai de technique : je léchais sa hampe ...
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