1. Salope


    Datte: 05/12/2024, Catégories: fh, hplusag, médical, nopéné, Humour Auteur: Enzoric, Source: Revebebe

    ... Elle ne l’est jamais.
    — La dernière fois, c’était quand ?
    — Ce matin.
    — T’es du matin donc.
    — Non, plutôt du soir. J’aime prendre mon temps.
    — J’m’en doutais. Et c’était bon ?
    — Très oui. Et toi ?
    — Moi quoi ?
    — Avec le dernier en date ?
    — Pas mauvais, oui. Différent mais… ouais, bon.
    — Il était comment ?
    — Vieux. Plus que toi. Et bien en manque. De trois ou quatre mois j’dirais.
    — Un bon coup donc.
    — Pas mal ouais. Mais c’est pas le temps qui compte le plus en fait.
    — Exact. Ce qui compte le plus c’est l’interdit. Le refusé.
    — Ouais. Pour certains, c’est d’m’enculer. Mais pas tous. Y’en a c’est que j’les suce. Et que j’avale surtout.
    — Oui. Et lui, c’était quoi ?
    — De m’sucer. Sa vioque elle aime pas. Bizarre, hein ! Surtout qu’elle adore lui bouffer la queue ! Des fois j’comprends pas tout moi ! C’est vrai quoi ! quand tu fous une bite dans ta bouche ça dérange en quoi d’avoir une langue dans ta chatte ?
    — Les mystères de l’amour sont souvent impénétrables, Mathilde.
    — P’tête oui. Mais là on parle pas d’amour mais de baise. Moi j’fais pas l’amour. On me baise.
    — Et si moi j’ai envie de te faire l’amour ?
    — Toi ! Non… toi tu fais l’amour à ta femme.
    — Erreur Mathilde, grave erreur. Ma femme, je la baise. En salope. En salaud. Toi, je te ferais l’amour. Tendrement
    — Ouais… J’te crois pas.
    — Tu sais Mathilde, tous les hommes ne sont pas égaux. Je sais que la plupart sont des bourrins, des égoïstes, mais je ne suis pas tout le monde. Moi je ne te ...
    ... baiserais pas, je te ferais l’amour.
    — Que dalle oui ! Vous êtes tous pareils ! Une salope c’est une salope pour vous. Tout est permis. Rien interdit.
    — C’est donc ainsi que tu me vois. Je suis déçu, Mathilde. Très déçu. Je pensais que tu m’avais mieux compris que cela. Comme moi je t’ai comprise, Mathilde.
    — Ha ! ouais ! Et tu crois qu’en quatre ou cinq heures tu sais qui j’suis ? Tu sais rien de moi. Rien du tout !
    — Détrompe-toi Mathilde. J’en sais beaucoup sur toi.
    — Ha ! ouais ! Genre ?
    — Que veux-tu que je t’apprenne ? Voyons Mathilde, j’ai été formé pour déceler les gens. C’est mon métier. Un métier que j’aime.
    — N’importe quoi !
    — Mathilde, la vérité est toujours dure à entendre mais l’accepter est le chemin le plus sûr pour guérir.
    — Mon cul oui !
    — Il est magnifique ton cul, mais tu le mets si mal en valeur. Tu t’en sers comme appât, et non comme récompense. Un cul c’est un don, une offrande. Tu comprends ?
    — Bof… ouais peut-être… donc tu vas me baiser pour le mettre en valeur, c’est ça ?
    — Pas te baiser Mathilde. C’est ma femme que je baise.
    — J’te suis plus Doc. Normalement les mecs ils font l’amour à leur vieille et ils me baisent moi !
    — Peut-être n’as-tu rencontré que ceux que tu recherchais pour… comment dire… ce qu’ils sont.
    — Ah ! Ouais. Et il recherche quoi, le Doc ?
    — À toi de me dire ce que toi tu recherches.
    — Bien, c’que j’pensais.
    — Quoi ?
    — C’est une ruse.
    — Non Mathilde. Carte sur table. Je suis peut-être vieux jeu mais avant de faire ...