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L'amour rend aveugle
Datte: 02/12/2024, Catégories: ff, amour, uro, couplea3, Auteur: Femmophile, Source: Revebebe
... redemander… Viens, ma coquine, viens que je te lutine ! Séverine me repousse contre mon bureau, fouille ma bouche de sa langue agile tout en pelotant mes seins déjà durcis, ses lèvres se promènent dans mon cou, elle me dit qu’elle va me lécher, qu’elle va me faire exploser le clito, qu’elle est folle de moi, puis elle s’agenouille et glisse ses deux mains sous ma jupe étroite. — Oh, mais voyez-vous cela, la cheffe est donc la reine des cochonnes, la plus dépravée des cadres, la salope de l’étage ! Pas de culotte au travail, la patronne, la moule à l’air qui bave sur ses cuisses, elle veut du cul l’experte, elle est chaude comme la braise, la quadra coincée… Mmmm… je vais me régaler, moi… ! D’un geste sec, Séverine relève ma jupe, laissant apparaître mes bas et mon entrecuisse nu, puis elle me fait asseoir dans le profond fauteuil et m’ordonne de poser mes jambes écartées à l’équerre sur le bureau. Offerte, écartelée et impudique, je tremble et ne peux retenir mes flux qui suintent abondamment. — Tu ne travailles peut-être pas au Château de Versailles, ma jolie perverse, mais tu as les Grandes Eaux entre les cuisses ! Je ne peux résister et l’implore de s’occuper de ma chatte brûlante, dont elle commence l’exploration en parcourant mes grandes lèvres de la pointe de sa langue, puis ouvre ma conque de ses doigts pour en déguster la liqueur abondante, remonte ensuite ma crevasse juteuse pour saluer mon bourgeon épanoui grâce auquel elle déclenche aussitôt chez ...
... moi un orgasme fulgurant, accompagné d’une inondation de mes chairs intimes et de râles infinis. De voir ainsi, dans mon propre bureau, la chevelure de mon amante, agenouillée entre mes cuisses ouvertes et de sentir sa langue recueillir les ultimes larmes de ma jouissance ne m’apaise pas et provoque chez moi, au contraire, une formidable remontée de l’excitation, j’en veux encore et je perds tout contrôle, criant : — Ne t’arrête pas, chérie, bouffe-moi encore, j’ai encore envie de toi, je veux encore jouir sous ta langue magique, je t’aime, Séverine, je t’aime… ! Surprise par ma réaction quasi hystérique et mes spasmes, ma tendre amoureuse se relève, suscitant mon inquiétude. — Comme je ne peux pas en même temps me perdre entre tes cuisses et t’embrasser pour t’empêcher de bramer ton extase, ma beauté, je suis obligée de te bâillonner ! Sur ces mots, elle retire sa culotte, toute parfumée de désir, me la passe sous le nez avant de me l’enfoncer dans la bouche. Je suis fébrile, mes mains s’agrippent à ses cheveux pour rapprocher sa bouche de ma source du plaisir, Séverine, elle aussi excitée, se lâche complètement et me prodigue mille caresses indicibles, enflamme toutes mes zones érogènes, introduit sa langue, ses doigts dans tous mes orifices et c’est ainsi remplie que j’explose littéralement, hurlant dans les replis du sous-vêtement qui me sert de sourdine, mes cuisses écrasant mon amante et ma transe extatique éclaboussant son adorable minois. Je pense avoir ...