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L'amour rend aveugle
Datte: 02/12/2024, Catégories: ff, amour, uro, couplea3, Auteur: Femmophile, Source: Revebebe
... moi, pas très fière d’avoir été totalement incapable de résister aux phéromones de cette bombe sensuelle qu’est ma Séverine, me demandant bien comment remédier à cet amour totalement irrationnel et incongru de ma part, moi la quadragénaire tranquille devenue midinette sans volonté. Au cours des semaines qui ont suivi, j’ai revu ma chérie à plusieurs reprises, soit chez elle en l’absence de Julien, soit chez moi, pour d’intenses moments de tendresse et de plaisir, Séverine se montrant de plus en plus délurée et sans cesse demandeuse de sexe. Un après-midi où nous discutions chez moi en buvant un café, j’ai informé ma prof adorée de la promotion dont mon patron venait de me gratifier : cheffe de service, avec grand bureau personnel et secrétariat à disposition. — Wouaouh, Mag, mais c’est génial… ! Félicitations ! Tu m’emmènes visiter ton bureau ? Je n’ai aucune idée de ton cadre de travail, ça me plairait de le voir avec toi, mais alors tu t’habilles en cheffe, que je te voie autrement que comme ma voisine. D’accord ? S’il te plaît, Magali… — Séverine, un bureau c’est un bureau, sans grand intérêt, un ordinateur, des classeurs, trois fauteuils et c’est tout. Je ne travaille pas au Château de Versailles, tu sais… — Mais tu es ma Reine, ma chérie, et je voudrais bien te voir en ton palais, parée pour régner sur ta cour et ses courtisanes… ! — Bon bon, si tu y tiens… J’ai craqué devant sa moue faussement enfantine et je me suis changée en cadre dynamique, tailleur ...
... avec jupe à mi-cuisses, bas, chemisier cintré près du corps, collier discret et chignon standard, l’uniforme de la fonction. — Mais tu es très sexy, Madame la Cheffe de service, ça doit bander dur dans les caleçons et mouiller dans les strings quand tu débarques le matin. — Je ne sais pas, petite obsédée, je ne regarde que tes fesses ! J’ai fait visiter nos bureaux à ma jeune amante, il n’y avait heureusement plus personne, car cette coquine n’a pas pu s’empêcher, à plusieurs reprises, de glisser une main sous ma jupe en me murmurant des grivoiseries, faisant monter chez moi des envies de plaisirs coupables. Quelle vilaine petite lubrique, elle connaît mes points faibles et sait que j’ai de la peine à lui résister. Après la visite, je lui propose de boire un verre dans mon bureau, équipé d’un réfrigérateur et d’un coin salon destiné à recevoir les clients. — Voilà, ma belle, tu as vu où je gagne ma vie. Que veux-tu boire ? — Toi, ma belle plante, c’est toi que je veux boire ! Montre-moi tes dessous de cheffe que je sente ton fumet de femelle en chaleur ! J’ai envie de toi. — Séverine, pas ici, enfin, quelqu’un pourrait venir et… Cette petite têtue ferme alors à double tour la porte de mon bureau et s’avance vers moi, se passant la langue sur les lèvres et se caressant les seins. — Mon fantasme à moi, c’est de trousser et de faire jouir une cheffe de service sur son lieu de travail, de la voir tacher son bureau de mouille, de l’entendre gémir de plaisir, d’en ...