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L'amour rend aveugle
Datte: 02/12/2024, Catégories: ff, amour, uro, couplea3, Auteur: Femmophile, Source: Revebebe
... perdu légèrement connaissance tellement la montée du plaisir a été violente, et une fois que j’ai libéré ma bienfaitrice de l’étau de mes cuisses souillées, c’est elle qui m’ôte la sourdine et m’embrasse tendrement. — J’adore te faire jouir, Magali, même si tu as failli m’étouffer contre ta chatte, c’était magnifique, sublime, je suis fière de t’avoir fait grimper aussi haut ! — Je suis exténuée, ma chérie, tu as libéré de mon corps tout le plaisir accumulé pendant les nuits où tu hantes mes pensées, je n’ai plus d’énergie. Tu es d’accord de conduire pour rentrer ? Je me suis endormie dans la voiture, Séverine m’a réveillée en arrivant, m’accompagnant quasiment jusqu’à mon lit où je me suis laissé tomber. — Je suis désolée, mon amour, mais je suis incapable de te donner du plaisir maintenant, tu vois, je ne tiens pas debout. Tu m’as fait atteindre de tels sommets que je flotte encore avec toi dans les nuages du plaisir absolu, et je veux dormir pour ne pas te quitter tout de suite. Je t’emmène dans mes rêves, ma belle ingénue… Au tout début de la semaine suivante, mon irrésistible Séverine m’a proposé de visiter son lycée afin que chacune de nous puisse imaginer l’autre au boulot. À lire dans son regard l’éclat fortement teinté de stupre, j’ai vite compris que la pédagogie n’allait pas constituer le thème majeur de l’escapade, mais j’en avais follement envie, ayant le sentiment que je lui « devais » un orgasme. Établissement d’environ mille élèves, son lycée ...
... était un joli bâtiment, un peu dans la verdure. Nous avons visité sa classe, Séverine m’a éclairée sur le programme de biologie enseigné à ses élèves, puis nous sommes allées dans les salles de sport, son « royaume à elle » m’a-t-elle dit. — Comme toi, ma chérie, je me mets vite en tenue de travail, que tu visualises tout sur mon quotidien de prof ! Elle est ressortie du vestiaire, vêtue d’un mini-short ultra-moulant et d’une brassière minimaliste comprimant sa magnifique poitrine. Je lui ai demandé si vraiment elle donnait ses cours ainsi déshabillée, suggérant que les garçons devaient être un peu entravés dans leurs mouvements par de fortes raideurs en la matant ainsi exposée. — Disons que j’ai un peu exagéré pour te plaire, ma coincée… ! J’ai réussi ? Là, tu peux bien le reluquer en contexte, mon petit cul de prof, tu peux même le toucher si tu veux… Comment refuser ? Ma caresse sur ses incroyables fesses m’a mise en émoi, ce satin enveloppant ses rondeurs et crissant sous mes doigts m’a comme électrisée, et je l’ai embrassée sans lâcher le sommet de ses cuisses, me délectant de leur fermeté, de leur rondeur, imaginant ce qu’elles cachaient et dont j’avais terriblement envie. Emportée par mon désir, j’ai soulevé sa brassière et ma bouche s’est comme ventousée à ses seins de velours. Nous étions tout proches d’un espalier, je l’y ai poussée et lui ai dit : — Grimpe, petite vicieuse, que je te soumette à la torture que tu mérites. Le regard pétillant, ma ...